<![CDATA[NC]]> http://leblancdaokas.dzblog.com NC fr Mon, 11 Feb 2008 11:49:36 GMT Mon, 11 Feb 2008 11:49:36 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[Oran, arrêstation pour christianisme]]> http://leblancdaokas.dzblog.com/article-216050.html L’esprit de culte.

Ce fut un jour d’orage, à cette époque les orages étaient encore plus violents et plus furtifs. La femme regardait le feu qui se fait de plus en plus rouge, à force que le temps s’assombrit. Il fut noir, son enfant s’agrippe à elle, elle a peur, le vent murmure sur les cimes des arbres et puis un éblouissant éclair et un tonnerre… La femme au bout d’un sursaut, en un geste machinal prend son enfant comme un objet et se terre dans une grotte, terrorisée, ne comprenant pas ce qui se passe, des flashes de lumières aveuglantes et des vacarmes assourdissants, elle a peur pour son enfant. Elle était comme un enfant qu’on violente sans qu’il sache pourquoi ni quoi faire pour se délivrer. Et d’un coup, ses bruits et lumières prennent une forme matérielle, l’esprit définit les aspect les plus abstraits, même en faut, pour bien les digérer et se faire une sorte de paix morale. La femme se met a supplié cette puissance qu’elle lui fait tant peur… l’orage passa… la femme se fait à l’idée religieusement que quoi que ce fut cette force, elle est juste. Elle l’a épargnée et elle a décidé de lui vouer reconnaissance…
… L’Homme a évolué, a inventé, a critiqué, a expérimenté… l’homme est devenu est devenu moderne. Mais, l’Homme est-t-il aussi moderne qu’on le trouve dans les livres ? ce niveau d’évolution, cet esprit scientifique, cette capacité d’autocritique que les auteurs laissent paraître dans leurs travaux. N’y a-t-il pas un comportement primitif, comme celui de cette femme des cavernes face à un phénomène naturel ?
Oran, pas plus longtemps qu’il y a une semaine, ou deux, des policiers débarquent de leurs grands Toyota, un mandat d’arrêt, des armes…
- Bonsoir Madame ! proféra le policier surprit par l’apparition de la femme.
- Bonsoir ! et elle se tue intimidé par ces policiers, mais son regard semble leurs dire : « que nous voulez vous messieurs ? à nous ? »
- Monsieur est-il ici ?
- Oui il se repose. Pourquoi ? qu’est ce qui ce passe ?
- Je suis désolé madame ! mais on vous a tous averti, on n’a pas arrêté de le dire, des juifs, des américains ne veulent que nous détruire, ces enfants de Satan ! votre mari est devenu un de leur prêtre, je veux bien fermer les yeux, mais là c’est le président lui-même qui nous envoie. Et il brandit un papier parafé avec un rouge grossier.
- Le président ? Boutflika ? de quel président me parlez vous ?
- Oui Boutflika !
N’a-t-il vraiment pas autre chose à faire ? Le président ? Il connaît mon mari ? Que fait-il de mal en devenant chrétien ? Ils sont tous les même ! Pendant que la femme se posait toutes ces questions, auxquelles, les réponses semblent tellement évidentes dans son esprit, son mari est transporté dans un fourgon, mains ligotées. Il n’a pas peur, il sourit, les policiers parlent du match de foot. Les oranais ne jouent pas aussi bien qu’ils puissent le faire, on parle de l’instabilité du staff et des départs précoces des jeunes talents.

On n’a pas le droit de ne pas être musulman en algérie. Se dit la femme avec une grosse peur au ventre pour son mari, mais cette femme ne prie pas ce qui lui fait peur, ne prie pas du tout d’ailleurs, elle médite sur cet état d’esprit populaire. Et puis elle se met à songer à la naissance des croyances… elle se dit que bien du temps a du couler depuis…

Kassof de www.AokasForum.com
]]>
Mon, 11 Feb 2008 11:49:36 GMT http://leblancdaokas.dzblog.com/article-216050.html
Il est bon de rappeler l'Histoire, Réponse de Akheroub. http://leblancdaokas.dzblog.com/article-216042.html Voici la réponse que je lui ai adressée et que vous trouverez dans quelques-uns des blogs ou sites algérianistes. Il est vrai que cette lettre de Savelli a eu un écho très large au sein de la population pied-noir qui l'a diffusée et commentée abondamment.
*************************************************************************

Alger, le 5 janvier 2008

Monsieur le Professeur,

Par l’entremise d’un site pied-noir qui me l’a transmise, je viens de prendre connaissance d’une copie de la lettre que vous avez destinée au président algérien, Bouteflika, à propos de « l’injure du génocide de l’identité… »

Bien que n’ayant guère ni l’intention ni la prétention de me substituer au destinataire qui dispose d’assez de conseillers et de rédacteurs compétents pour répondre, au besoin point par point, à cette correspondance bien fielleuse, je ne puis, en tant que simple lecteur algérien de culture essentiellement française, vous laisser dire nombre de contrevérités qu’il me plaît d’imputer simplement à de graves lacunes de votre culture historique.

• De la composition ethnique des populations nord-africaines du premier millénaire, vous faîtes un curieux amalgame, où s’entremêlent puniques, Romains et Berbères. Comme si les Phéniciens et les Romains avaient fait souche et pris une place prépondérante dans la région, vous reléguez les véritables autochtones, autrement dit les Numides ou Berbères, au dernier rang des ethnies dominantes. Poursuivant sur votre lancée, vous faîtes naturellement table rase de l’existence sur les lieux tant avant qu’après l’avènement de l’islam de royaumes organisés pouvant pourtant largement soutenir la comparaison avec leurs homologues d’Europe de la même période.

• Je voudrais croire que votre emploi péjoratif du mot « troupeaux » pour désigner des esclaves berbères résignés et conduits au Moyen Orient pour y être vendus dans les souks n’a pas la connotation à caractère animal que votre texte laisse entrevoir en filigrane.

• C’est avoir une piètre idée de l’histoire de France que de laisser accroire : « Les Français de 1830 sont venus à Alger pour détruire les repaires barbaresques … et affranchir du joug turc les tribus arabes et berbères opprimées ». Le projet de la colonisation de l’Algérie avait mûri en réalité, dès 1805, dans l’esprit du petit Napoléon, à la suite de la dégelée qu’il venait d’essuyer en Egypte par la marine de Sa Majesté. N’est-ce pas qu’il avait fallu, plus tard, à la marine française, user de mille subterfuges pour se faufiler à travers les mailles tendues par cette même marine britannique pour venir faire le siège d’Alger, pendant huit longues années, avant de déclencher l’invasion de Sidi-Ferruch, en juillet 1830 ? La vérité est que, emprisonnée dans ses frontières étroites, la France qui avait été battue à plate couture pour l’énième fois à Waterloo ne pouvait aller à la conquête d’autres terres plus lointaines sans courir le risque d’y laisser les dernières pièces de sa flotte. Pays dépeuplé et miséreux, l’Algérie toute proche, avec ses 3 millions d’habitants (et non 900000 comme vous l’écrivez faussement), était donc une proie facile pour la France de 30 millions qui était, du moins jusqu’en 1805, la première puissance mondiale.

• Dire encore que les populations algériennes de 1830 étaient sous-développées et soumises aux épidémies et au paludisme, démontre à n’en pas douter un parti pris manifeste que contredisent les officiers français eux-mêmes qui avaient conduit la colonisation. Voici ce qu’écrit le Colonel Forey, en soulignant d’ailleurs un digne fait d’armes qui, à mon sens, justifie à lui seul la fameuse repentance demandée à la France : « … Là, plus de gourbis isolés, mais des villages semblables à nos bourgs de France, dans les plus belles positions, tous entourés de jardins, de forêts immenses d’oliviers… Tous, nous étions stupéfaits de tant de beautés naturelles, mais les ordres étaient impératifs et j’ai cru remplir consciencieusement ma mission en ne laissant pas un village debout, pas un arbre, pas un champ. Le mal que ma colonne a fait est incalculable. Est-ce un mal ? Est-ce un bien ? Pour mon compte, je crois que c’est le seul moyen d’amener la soumission ou l’émigration de ses habitants… Le blocus du Grand-Pic, où nous avons pris par la soif et la faim une immense population, est un fait d’armes très remarquable.»

• Prétendre encore qu’à l’inverse des Turcs qui ont massacré les Arméniens ou des Américains les Amérindiens, etc., la France a plutôt soigné les populations du Maghreb…, c’est contredire un autre officier supérieur, le Colonel Canrobert à l’état d’âme suffisamment révélateur des réels objectifs poursuivis par la France en Algérie : « Acteur ou spectateur forcé dans une multitude de ces drames (pillages), je n’ai que trop appris à reconnaître les désastreux effets de ce terrible et barbare moyen. J’ai dû souvent gémir sur la démoralisation profonde qu’il jette dans le cœur du soldat qui égorge, vole, viole et s’y bat pour son compte particulier devant ses officiers souvent impuissants à le retenir… Nous avons fait de longues courses, pour brûler, piller et ravager les tribus comprises entre Blida, le Chélif et les environs de Cherchell : bien que la terreur que nous avons inspirée soit grande… le but principal qui est la pacification est loin d’être atteint. »

• Jouer au samaritain pour justifier par ailleurs la colonisation heurte incontestablement l’esprit même qui avait guidé ses concepteurs en même temps que ses exécuteurs. Le Général Lamoricière est l’un de ceux-ci qui ose écrire : « … Il nous faut des colons européens, car, nous ne pouvons jamais avoir assez de confiance dans les indigènes, qui, au premier bruit de guerre, ne manqueraient pas de se révolter. Entre la conquête et l’occupation réelle, la soumission des Arabes n’est qu’une transition indispensable. Une population chrétienne agricole peut seule nous permettre d’espérer qu’il nous sera possible, un jour, de nous maintenir en Algérie... Tout faire pour attirer le plus promptement possible en Algérie le plus grand nombre de colons possible, les encourager en leur donnant la terre aussitôt et au fur et à mesure qu’ils nous arriveront. »

• Oser avancer que la France a laissé, en 1962, une Algérie prospère, c’est encore faire fi d’une réalité criante et incontournable : « Nous étions, en 1956, une vingtaine de pharmaciens, 75 médecins, 400 instituteurs, 3 ingénieurs », écrivait Ferhat Abbas, page 22, dans « Autopsie d’une guerre ». Que pouvaient donc représenter de tels chiffres si édifiants par rapport aux dizaines de milliers de médecins, ingénieurs, pharmaciens et autres cadres recensés dans la communauté des pieds-noirs, pour la plupart venus d’Espagne, du Portugal, de Malte, d’Italie, de Pologne, et d’ailleurs qui bien souvent ne connaissaient pas même l’alphabet de la langue française ? N’est-ce pas là une autre justification pouvant appuyer la demande de repentance ?

• Nous rebattre les oreilles à tout bout de champ à propos des harkis, en leur attribuant des qualités que seule l’armée française leur avaient trouvées en les utilisant à bon droit pour exécuter les basses besognes qu’elle n’osait elle-même entreprendre, c’est encore remuer le couteau dans une plaie qui, par la faute des revanchards pieds-noirs, est loin est de se cicatriser. A vrai dire, les Algériens se sont déjà largement exprimés sur la question : ils vous font cadeau de ces criminels-là, dont de Gaulle seul avait su mesurer la valeur en les parquant sous bonne garde dans des enclos grillagés, exactement comme des bêtes féroces qu’ils ont toujours été.

• Quant aux chiffres dantesques des Algériens (ou même des harkis) tués au lendemain de l’indépendance, que l’on cite ici ou là sans consistance et sans preuve d’aucune sorte, je vous laisse personnellement libre de les multiplier à votre guise. Fruits de votre seule imagination, ils le resteront et n’auront d’impact que sur les esprits nigauds capables de les assimiler. Ayant vécu de près la totalité de la guerre d’Algérie, je puis assurer que ces supplétifs tenaient partout garnison séparée des enceintes militaires et ce, dans un rapport de 1 au plus à 10, un rapport que de Gaulle eût certainement dénoncé s’il avait contrevenu à sa position tranchée sur la question (voir « L’armée de métier – page 70 »).

• Je vous concède enfin que Bouteflika a commis une erreur grossière de venir se soigner à Paris, un acte que les Algériens dans leur grande majorité désapprouvent totalement. Soigneux de sa petite personne, il aurait dû, en refusant d’être pris en charge localement, se rendre partout ailleurs sauf en France. Vu le tollé qui a accompagné sa dernière hospitalisation dans votre pays, il serait d’ailleurs bien avisé de ne plus y retourner.

Je ne terminerais pas enfin sans vous faire part, Monsieur le Professeur, de mon profond désappointement d’observer un médecin de votre niveau se rabaisser à des considérations aussi néocolonialistes qui jettent un profond discrédit sur sa fonction même. L’Algérie française, n’en déplaise à ses nostalgiques, a vécu. L’Algérie, tout court, est libre et indépendante. Et, en faisant l’effort de se tourner vers l’avenir, son peuple a en même temps rompu avec son passé, et particulièrement avec sa nuit coloniale, malgré toutes les déchirures et tous les ressentiments qui ressortissent désormais de l’histoire. C’est aux générations montantes qu’il revient à présent de s’inscrire dans une autre dynamique, celle de construire l’avenir fondé sur l’amitié et la convivialité avec ses voisins, fussent-ils les colonisateurs d’hier. Et, dans ce sens, votre pamphlet n’y contribue en rien.

Pour ma part, enfin, la repentance n’est pas une fin en soi. Il faut laisser à demain ce qui ne peut se réaliser aujourd’hui. Au fil du temps, les choses finiront par rentrer d’elles-mêmes dans l’ordre.

En attendant, notre rôle devrait tendre à apaiser les esprits, à restituer à l’homme sa valeur morale avant toute chose, plutôt que de continuer à nous entredéchirer pour bien peu de choses finalement.

Je vous salue, Monsieur le Professeur.

Lam

tiré de www.AokasForum.com
]]>
Mon, 11 Feb 2008 11:26:25 GMT http://leblancdaokas.dzblog.com/article-216042.html
Il est bon de rappeler l'Histoire http://leblancdaokas.dzblog.com/article-216033.html Faut-il oublier qu’en 1830, les Français sont venus à Alger détruire les repaires barbaresques ottomans qui pillaient la Méditerranée, libérer les esclaves et, finalement, affranchir du joug turc les tribus arabes et berbères opprimées.
Faut-il oublier qu’en 1830, il y avait à peu près 5.000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 350.000 Arabes et 400.000 Berbères dans cette région du Maghreb où n’avait jamais existé de pays organisé depuis les Romains. Chaque tribu faisait sa loi et combattait les autres, ce que l’Empire Ottoman favorisait, divisant pour régner.
Faut-il oublier qu’en 1830 les populations étaient sous développées, soumises aux épidémies et au paludisme. Les talebs les plus évolués qui servaient de toubibs (les hakems), suivaient les recettes du grand savant « Bou Krat » (ou plutôt Hippocrate), vieilles de plus de 2.000 ans .La médecine avait quand même sérieusement évolué depuis !
Faut-il oublier qu’à l’inverse du génocide, ou plutôt du massacre arménien par les Turcs, du massacre amérindien par les Américains, du massacre aborigène par les Anglais et du massacre romano-berbère par les Arabes entre l’an 700 et 1500, la France a soigné, grâce à ses médecins (militaires au début puis civils) toutes les populations du Maghreb les amenant de moins d’un million en 1830 en Algérie, à dix millions en 1962.
Faut-il oublier que la France a respecté la langue arabe, l’imposant même au détriment du berbère, du tamashek et des autres dialectes, et a respecté la religion (ce que n’avaient pas fait les Arabes, forçant les berbères chrétiens à s’islamiser pour ne pas être tués, d’où le nom de « kabyle » - j’accepte).
Faut-il oublier qu’en 1962 la France a laissé en Algérie, malgré des fautes graves et des injustices, une population à la démographie galopante, souvent encore trop pauvre, - il manquait du temps pour passer du moyen âge au XX ème siècle - mais en bonne santé, une agriculture redevenue riche grâce aux travaux des Jardins d’Essais, des usines, des barrages, des mines, du pétrole, du gaz, des ports, des aéroports, un réseau routier et ferré, des écoles,un Institut Pasteur, des hôpitaux et une université, la poste… Il n’existait rien avant 1830. Cette mise en place d’une infrastructure durable, et le désarmement des tribus, a été capital pour l’Etat naissant de l’Algérie.
Faut-il oublier que les colons français ont asséché, entre autres, les marécages palustres de la Mitidja, y laissant de nombreux morts, pour en faire la plaine la plus fertile d’Algérie, un grenier à fruits et légumes, transformée, depuis leur départ, en zone de friche industrielle.
Faut-il oublier que la France a permis aux institutions de passer, progressivement, de l’état tribal à un Etat nation, et aux hommes de la sujétion à la citoyenneté en construction, de façon, il est vrai, insuffisamment rapide. Le colonialisme, ou plutôt la colonisation a projeté le Maghreb, à travers l’Algérie, dans l’ère de la mondialisation.
Faut-il oublier qu’en 1962, un million d’européens ont dû quitter l’Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être assassinés ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, méprisés et brimés, comme dans beaucoup de pays islamisés. Il en est de même de quelques cent mille israélites dont nombre d’ancêtres s’étaient pourtant installés, là, 1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s’y établisse. Etait-ce une guerre d’indépendance ou encore de religion ?
Faut-il oublier qu’à notre départ en 1962, outre au moins 75.000 Harkis, sauvagement assassinés, véritable crime contre l’humanité, et des milliers d’européens tués ou disparus, après ou avant, il est vrai, les excès de l’O.A .S. il y a eu plus de200.000 tués dans le peuple algérien qui refusait un parti unique, beaucoup plus que pendant la guerre d’Algérie. C’est cette guerre d’indépendance, avec ses cruautés et ses horreurs de part et d’autre, qui a fondé l’identité algérienne. Les hommes sont ainsi faits !

Monsieur le Président, vous savez que la France forme de bons médecins, comme de bons enseignants. Vous avez choisi, avec votre premier ministre, de vous faire soigner par mes confrères du Val de Grâce. L’un d’eux, Lucien Baudens, créa la première Ecole de médecine d’Alger en 1832, insistant pour y recevoir des élèves autochtones. Ces rappels historiques vous inciteront, peut-être, Monsieur le Président, à reconnaître que la France vous a laissé un pays riche, qu’elle a su et pu forger, grâce au travail de toutes les populations, des plus pauvres aux plus aisées - ces dernières ayant souvent connu des débuts très précaires -. La France a aussi créé son nom qui a remplacé celui de Barbarie. Personne ne vous demandera de faire acte de repentance pour l’avoir laissé péricliter, mais comment expliquer que tant de vos sujets, tous les jours, quittent l’Algérie pour la France ?



Un citoyen français,
André Savelli,
Professeur agrégé du Val de Grâce.

tiré de www.aokasforum.com]]>
Mon, 11 Feb 2008 11:18:18 GMT http://leblancdaokas.dzblog.com/article-216033.html
Nadir Bellouz, un Fellag qui n'est pas devenu un Fellag http://leblancdaokas.dzblog.com/article-167046.html Bellouz Nadir, qui ne le connait pas à Aokas, qui ne le connais pas dans toute Béjaia, qui ne le connait pas à l'Univ de Sétif, de Tizi... Je le connais moi, trés bien même, on a joué ensemble et il m'a appris beaucoup de choses sur le théatre, au centre culturel, on a joué zath uvasan n w'Alliwen... Je le connais assez en tout cas pour signer avec mes 10 doigts et mes 10 orteilles que c'est un Fellag à sa façon. Il est bourré de talent, aussi bien dans l'interprétation que dans la scénarisation et le texte. Quand il jouait des monologues à Tizi Ouzou, Kamal Tarouiht regardait... Et personnellement je retrouve le style et le texte de Nadir chez Kamal, plagiat ??? Tampis pour Nadir, il fallait penser à l'ONDA...

Pourquoi un comédien aussi doué que Nadir Bellouz ne devient pas ce qu'il devait devenir, un comédien de renommée internationale ? Pourquoi ?

A Djabri


Tiré de : www.Aokas.net
]]>
Mon, 30 Jul 2007 15:07:20 GMT http://leblancdaokas.dzblog.com/article-167046.html
Le paganisme et nos traditions paiennes http://leblancdaokas.dzblog.com/article-166921.html Paganisme, nom donné par les chrétiens de la fin de l'Empire romain aux anciennes croyances et pratiques religieuses polythéistes. Dans notre société berbère plusieurs fois millénaire.

Ses pratiques existent de nos jours ; on vénère bien un arbre (TIKHLOUIT), un rocher, un lieu précis. Ces choses sont vénérées au point que ça devient une idolâtrie assidue. Allumer des bougies sur un rocher ou sous un arbre peut chasser les mauvais sorts d’après les croyances.

Le terme désigne aujourd'hui une grande diversité de religions indigènes ou « traditionnelles ». Les religions qu’elle soit musulmane ou chrétienne n’ont pu effacer ses pratiques…… vrai ou pas vrai.

A. Amari


Tiré de www.AokasForum.com
]]>
Sun, 29 Jul 2007 21:46:58 GMT http://leblancdaokas.dzblog.com/article-166921.html
Le CANNABIS LA OU ON LA PENSAIT LE MOINS DANS L'HISTOIRE. http://leblancdaokas.dzblog.com/article-166910.html Abraham, Isaac, David, Elie, Moise, Jésus …. Et autres. Et ce n’est que les plus connus. Israël a connu à elle seule toute cette panoplie de messagers du tout puissant. Pourrions nous apporter une explication à ce phénomène ?
La théorie peut saouler plus d’un. En effet, les habitants seraient dans un état second. Le plus ivre de tous se sent donc, plus en communication avec le dieu. Explication : on vient de découvrir une substance, utilisée pour des massages relaxants, par les habitants d’Israël à l’époque des prophètes. La substance en question est un mélange de quelques huiles essentielles, dont celle du cannabis.

Jésus était vraisemblablement un consommateur de cannabis et l'un des premiers hommes à vanter les vertus médicinales de cette drogue. Il semblerait même que lui et ses disciples s'en soient servis pour opérer leurs guérisons miraculeuses.
Selon un article de Chris Bennett paru dans le magazine spécialisé High Times sous le titre "Was Jesus a stoner ?" (Est-ce que Jésus se camait ?), l'huile d'onction qu'ils utilisaient contenait une substance appelée kaneh-bosem, qui a été identifiée comme un extrait de cannabis. L'encens employé par le Christ lors des cérémonies renfermait lui aussi un extrait de cannabis, poursuit Bennett en citant des universitaires à l'appui de sa thèse.
"Le cannabis a sans aucun doute joué un rôle dans la religion judaïque", déclare Carl Ruck, professeur de mythologie classique à l'université de Boston. A propos de sa présence dans les huiles d'onction, il ajoute : "Compte tenu des possibilités d'accès au cannabis et de sa longue tradition dans le judaïsme de l'époque [...], c'est une substance qui ne pouvait qu'être présente dans les mélanges [chrétiens]."
Bennett écrit que les individus oints des huiles utilisées par Jésus "baignaient littéralement dans cette puissante mixture."
Citant le Nouveau Testament, Bennett écrit que Jésus enduisait d'huile ses disciples et les invitait à en faire autant avec les autres fidèles, ce qui pourrait expliquer les guérisons des maladies des yeux et de la peau mentionnées dans les Evangiles. "Si le cannabis était l'une des principales substances de l'ancienne huile d'onction [...] et s'il a permis à Jésus de devenir le Christ et à ses disciples de devenir les chrétiens, alors on pourrait considérer la persécution des consommateurs de cannabis comme contraire au christianisme", conclut Bennett. Jésus n’avait pas connu la seringue, mais a connu le même effet. L’huile appliquée sur la peau, pénètre a travers les ports de celle-ci, se met au contacte du sang et vas trouver les récepteurs spécifiques dans le cerveau. Je vous laisse imaginer les scènes, sous un soleil de plomb.

Si on transpose le phénomène sur notre société. Les prophètes sont devenus des artistes. On se prend facilement aux Matoub, Menguellet, Nirvana … un joint à la main.


S.KASMI


Tiré de : AokasForum.com
]]>
Sun, 29 Jul 2007 20:33:02 GMT http://leblancdaokas.dzblog.com/article-166910.html
Pourquoi choisir Aokas comme destination pour les vacances ? http://leblancdaokas.dzblog.com/article-166797.html Bejaia est l’une des villes algériennes, touristique par excellence. Bejaia est une conjugaison ; au passé, de civilisations et de cultures et au présent, de mer et de montagnes. Les habitants ont acquis une culture touristique exemplaire ; les touristes se sont toujours sentis chez eux.

En effet, Bejaia réjouit de maints atouts touristiques. Des montagnes qui semblent parfois, se désaltéraient et parfois plongent les pieds dans un azur féerique de la Méditerranée, offrant des spectacles qui usurpent le rêve à la réalité. Aokas, en plus de ses attraction touristique se trouve dans une position stratégique pour visiter toute la bande du littorale ; de Boulimate a ziama.

Les touristes qui choisiront Aokas pour destination, profiteront de la beauté rarissime de sa grotte, de longues journées sur une plage séparée de la ville part une dense bande de pins et d’eucalyptus. Les randonneurs dégusteront des paysages, vus du cap, tirés de la fiction. Une vue panoramique de tout le littorale est visible à partir d’Allioune un village perché à 300 m.

L’autre avantage d’être à Aokas, c’est la proximité d’autres sites de la région ; à l’est : les plages de zaima, les grottes merveilleuses de Jijel sont à une demi heure d’Aokas. La cascade de Kifrida à 20 minutes et souk-el-tenine à 10 minutes. A l’ouest : Tichy, la ville de Bejaia, le fort byzantin Imma gouraya et Boulimate équilibrent cette balance touristique où Aokas est le milieu du bras.

Voila pourquoi des milliers de touristes restent fidèles à ce pèlerinage annuel à Aokas.


Tiré de www.AokasForum.com
]]>
Sun, 29 Jul 2007 12:11:54 GMT http://leblancdaokas.dzblog.com/article-166797.html
Bejaia... La Chaleureuse http://leblancdaokas.dzblog.com/article-161586.html Si je tentais de dire Bejaia en termes simples, comment je décrirai ma balade avec Céline? Comment je décrirai, de l’œil d’un revenant, une ville longtemps après que je l’eusse quittée? Bejaia est belle. Bejaia est chaleureuse. On y sent partout la méditerranée; le cri, le geste, les odeurs, les senteurs, les gens n’y sont pas stressés ou pressés, le monde est tranquille, tout le monde connaît tout le monde, le monde semble sortir en ballade, de temps a autre une engueulade éclate, s’ensuit une petite escarmouche, mais pas plus, pas plus que c’est juste comme ça, une habitude irréfrénable, les âmes de soleil bouillonnent, le marchand de fruit qui, de son cri assourdissant, évoque dieu et saints que sa marchandise est inégalable, le bourdonnement en chœur des mouches autour de la poissonnerie, le vendeur de sardines s’extrayant le gosier et froissant les billets d’argent comme des feuilles encombrantes, les rires en éclats, l’humour a foison, les vendeurs de cigarettes a l’unité, les encombrements des voitures et les policiers qui ont du mal, les piétons qui n’ont rien a cirer des rares feux rouges, les filles s’adonnant a des gloussements espiègles et attractifs, les cafés pleins a craquer a se poser la question qui construit cette ville! Les vieux enturbannés ou en chapeaux de paille, aux marches nonchalantes et qui trouveront toujours a dire qu’il n’y a pas le feu! Le sifflement admiratif de ce groupe de jeunes guindés au passage de cette femme à la démarche d’une miss et aux chaussures à talents d’aiguilles. Plus loin, dans la venelle discrète, un bel homme qui réussit sa chasse, la belle femme lui gribouillait déjà, sur un papier froissé ou carrément sur sa main, son numéro de téléphone, le jeune peut maintenant bifurquer dans un café, ses amis l’y attendent, il ne manquera pas de se vanter et eux de lui tendre l’ouie, la leçon sur la manière d’appâter le poisson est inévitablement à venir. Le commerçant grognard, qui en a ras le bol de ces mendiants qui empuantissent son commerce et qui font fuir les belles femmes et les riches en costumes, mais il récidiveront quand même et, à nouveau, lorsque le ventripotent commerçant brandira son balai, il n’omettra pas de raconter à son client, encore là, que ces mendiants, en réalité, faisaient du business et qu’ils étaient parmi les plus riches de la région. Parfois c’est vrai, souvent c’est juste pour justifier sa radinerie. La vieille en haïk qui vendait illicitement de l’or et de l’argent et qui ameuta plusieurs autres vieilles, au passage du policier fit mine comme si de rien n’était. Il est 13 heures, les prix commencent à tomber. Les avares, c’est là qu’ils commencent leurs courses. Bientôt le muezzin appellera à la prière, vite penseraient les commerçants, la course aux clients restants! Le soleil est juste au dessus, verticalement assommeur, il a léché toutes les ombres. Il fait chaud, le soleil est anormalement riant, en petites tenues, les garçons, les sacs a dos et les parasols, les filles, les jupes en froufrous, aujourd’hui la mer est étale, un immense bouillon inerte, c’est pour ça qu’il fait chaud, le plongeon rafraîchira, et pour les garçons le souhait de beaucoup de filles en maillots deux pièces et peut-être le début d’un petit amour d’été. Les amours sans regrets, sans promesses, les amours franches. Les vieux eux, les paupières déjà lourdes, une sieste ne fera que du bien. Allongés a l’ombre d’un figuier, olivier, noisetier, là ou l’ombre est un doux parapluie, là ou la brise de la mer; elle humidifiera et accélérera le processus d’un évanescent oubli. La sieste en méditerranée sonne comme un mode de vie. La ville est à nouveau calme, n’y erre que le silence. La ville s’en va en excursion. Mais l’excursion est courte. Le soleil commence à se noyer derrière la montagne. L’air est doux. Allégrement, les rues recommencent le spectacle. Maintenant il y a plus de filles et de femmes. La ville devient un immense mannequinât : les cliquetis, les lorgnades, les gloussements. Les regards s’échangent, peut être un regard qui ira se nicher aux fins fond de l’âme, comme une flèche messagère, et l’histoire commence. Une histoire de préférence clandestine pour qu’elle ait la succulence d’un mur fruit dérobé. Les mots sont choisis, vite il faut séduire avant la noyade finale du soleil derrière la montagne du Gouraya. La mer s’ensanglantera, les poètes c’est maintenant qu’ils sortiront. Le coucher est leur muse, les cœurs apaisés, le silence du coucher est une symphonie, ils y accrocheront, comme des bouteilles jetées à la mer, un poème, un souhait, une prière, les idéalistes fignolent les rêves! Ensuite, ils céderont la nuit pour les fêtards, les ivrognes, les amours interdits. Bientôt, sur le grand rocher noirâtre, la petite île aux ressacs violents ou aux clapotis exquis, des petites lueurs brilleraient, un feu crépiterait, une musique égaillerait, et les jeunes y noieraient leurs amertumes dans une cuite fougueuse, et le cannabis les transporterait loin, loin derrière cet mer qu’ils n’apprécient qu’en haie insurmontable et qui les empêchent d’explorer le paradis inatteignable Mais ils ne sont pas violents, ils ont tout juste mal : un amour irréalisé, une promesse non tenue, un job qui ne vient jamais. Alors, ils y riront, chanteront, danseront, fumeront, pour oublier, pour, au moins, atteindre les paradis artificiels.
---
Bejaia... La Chaleureuse
par Onélas


Tiré de www.AokasForum.com
]]>
Tue, 03 Jul 2007 11:31:48 GMT http://leblancdaokas.dzblog.com/article-161586.html
Lettre ouverte aux Aokassiens (et) amis de la Nature http://leblancdaokas.dzblog.com/article-161584.html
Lettre ouverte aux Aokassiens (et) amis de la Nature
Mardi 26 Juin 2007

Amis, Amies,

Autant que remontent nos souvenirs, les bouteilles en verre ont fait le bonheur des ménagères et plus particulièrement les grand-mères, qui, pour leur besoin, les utilisaient comme moyen de conditionnement. Heureuses étaient celles qui en possédaient. Seulement, ces dernières années, avec la production industrialisée et les coûts de plus en plus maîtrisés, la bouteille en verre ne bénéficie plus de la réputation d’antan. Elle est même devenue un problème du fait des caractéristiques physiques du verre qui, on le sait, non dégradable.

Le problème des bouteilles de verre qui traînent est devenu un véritable phénomène particulièrement avec l’avènement de la bouteille jetable (c’est peut être à cause de cette appellation qu’on la jette partout, comme pour prouver qu’elle est effectivement jetable). Le problème n’est peut être pas endémique à notre région, mais la situation est telle qu’on ne puisse recenser une parcelle épargnée.
Conscients du problème, nous avons alerté les pouvoirs publics mais le problème ne semble pas figurer dans leurs priorités. Après de moult vaines tentatives, nous avons décidé de prendre la situation en main. Nous avons fait appel à la population pour un volontariat « Opération ramasse ta bouteille » que du fait de son succès a était reconduite une deuxième fois. Mais comme nous étions en infériorité numérique relativement à ceux qui jettent, nous avons dû momentanément abandonner.
La situation, ne s’étant pas améliorée depuis (pour ne pas dire s’est gravée), nous voulons tenter une autre alternative pour inciter les pouvoirs publics, en l’occurrence l’APC d’Aokas, à endiguer ce phénomène galopant.

Le principe est de prier tous ceux qui recevront ce message à écrire un papier adressé par voie postale au président de l’APC dans lequel vous expliquerez sans condamner la gravité du phénomène en corroborant votre récit par une panoplie d’arguments comme la réputation de la région, le danger que présentent les débris de verre,…etc. Pour finir, que c’est un problème qui exige une solution et le plus tôt serait le mieux.

Pour un large écho, prière de transmettre ce message à tous ceux que vous jugiez de potentiels collaborateurs.

Bien à vous,
klone
Kassof
Hindou
iGhinder
Tazarth
Uaauk
Amcic
...

============/==============/==============


]]>
Tue, 03 Jul 2007 11:23:28 GMT http://leblancdaokas.dzblog.com/article-161584.html
Marx http://leblancdaokas.dzblog.com/article-161583.html Marx est un des économistes les plus importants, non seulement de son siècle, mais sans doute de toute l’histoire de la pensée économique. Son œuvre a été un des fondements théoriques des régimes communistes, et l’effondrement de ces derniers pourrait laisser penser que le marxisme est désormais obsolète. Mais on peut objecter à cela que le système soviétique et ses imitateurs, bien que se réclamant du marxisme, n’avaient en rien appliqué ses idées sur ce que pourrait être un véritable socialisme, et qu’en conséquence leur échec est celui d’un système étatique et totalitaire à l’opposé même de ce que Marx proposait.
De plus son apport scientifique, quoique inégal, n’a sur certains points été que très insuffisamment exploré. D’ailleurs le poids des systèmes soviétique, leur influence directe ou indirecte sur le mouvement des idées, ont empêché que le marxisme puisse se développer complètement, car la recherche marxiste a le plus souvent été subordonnée aux intérêts politiques à court terme.
On peut donc penser que si certains aspects de la pensée de Marx ne peuvent être considérés désormais comme incontournable, d’autres, en revanche, sont susceptibles d’ouvrir à la science économique des voies encore inexplorées.

Marx pense que pour transformer le monde, il faut en connaître les lois, et que dans cet objectif ce sont les lois économiques qu’il faut savoir découvrir et utiliser. C’est pourquoi son activité principale est celle d’un économiste bien que d’autres thèmes tels que la sociologie et la philosophie soient assez développées de son vécu.


Tiré de www.AokasForum.com
]]>
Tue, 03 Jul 2007 11:13:00 GMT http://leblancdaokas.dzblog.com/article-161583.html