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    <title><![CDATA[NC]]></title>
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    <description><![CDATA[NC]]></description>
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    <dc:date>2008-07-06</dc:date>

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    <title><![CDATA[Oran, arrêstation pour christianisme]]></title>
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				 <content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify; color: rgb(0, 0, 255);"><font size="2">L&rsquo;esprit de culte. <br /><br />Ce fut un jour  d&rsquo;orage, &agrave; cette &eacute;poque les orages &eacute;taient encore plus violents et plus furtifs.  La femme regardait le feu qui se fait de plus en plus rouge, &agrave; force que le  temps s&rsquo;assombrit. Il fut noir, son enfant s&rsquo;agrippe &agrave; elle, elle a peur, le  vent murmure sur les cimes des arbres et puis un &eacute;blouissant &eacute;clair et un  tonnerre&hellip; La femme au bout d&rsquo;un sursaut, en un geste machinal prend son enfant  comme un objet et se terre dans une grotte, terroris&eacute;e, ne comprenant pas ce qui  se passe, des flashes de lumi&egrave;res aveuglantes et des vacarmes assourdissants,  elle a peur pour son enfant. Elle &eacute;tait comme un enfant qu&rsquo;on violente sans  qu&rsquo;il sache pourquoi ni quoi faire pour se d&eacute;livrer. Et d&rsquo;un coup, ses bruits et  lumi&egrave;res prennent une forme mat&eacute;rielle, l&rsquo;esprit d&eacute;finit les aspect les plus  abstraits, m&ecirc;me en faut, pour bien les dig&eacute;rer et se faire une sorte de paix  morale. La femme se met a suppli&eacute; cette puissance qu&rsquo;elle lui fait tant peur&hellip;  l&rsquo;orage passa&hellip; la femme se fait &agrave; l&rsquo;id&eacute;e religieusement que quoi que ce fut  cette force, elle est juste. Elle l&rsquo;a &eacute;pargn&eacute;e et elle a d&eacute;cid&eacute; de lui vouer  reconnaissance&hellip; <br />&hellip; L&rsquo;Homme a &eacute;volu&eacute;, a invent&eacute;, a critiqu&eacute;, a exp&eacute;riment&eacute;&hellip;  l&rsquo;homme est devenu est devenu moderne. Mais, l&rsquo;Homme est-t-il aussi moderne  qu&rsquo;on le trouve dans les livres ? ce niveau d&rsquo;&eacute;volution, cet esprit  scientifique, cette capacit&eacute; d&rsquo;autocritique que les auteurs laissent para&icirc;tre  dans leurs travaux. N&rsquo;y a-t-il pas un comportement primitif, comme celui de  cette femme des cavernes face &agrave; un ph&eacute;nom&egrave;ne naturel ? <br />Oran, pas plus  longtemps qu&rsquo;il y a une semaine, ou deux, des policiers d&eacute;barquent de leurs  grands Toyota, un mandat d&rsquo;arr&ecirc;t, des armes&hellip; <br />- Bonsoir Madame ! prof&eacute;ra le  policier surprit par l&rsquo;apparition de la femme. <br />- Bonsoir ! et elle se tue  intimid&eacute; par ces policiers, mais son regard semble leurs dire : &laquo; que nous  voulez vous messieurs ? &agrave; nous ? &raquo; <br />- Monsieur est-il ici ? <br />- Oui il se  repose. Pourquoi ? qu&rsquo;est ce qui ce passe ? <br />- Je suis d&eacute;sol&eacute; madame ! mais  on vous a tous averti, on n&rsquo;a pas arr&ecirc;t&eacute; de le dire, des juifs, des am&eacute;ricains  ne veulent que nous d&eacute;truire, ces enfants de Satan ! votre mari est devenu un de  leur pr&ecirc;tre, je veux bien fermer les yeux, mais l&agrave; c&rsquo;est le pr&eacute;sident lui-m&ecirc;me  qui nous envoie. Et il brandit un papier paraf&eacute; avec un rouge grossier. <br />- Le  pr&eacute;sident ? Boutflika ? de quel pr&eacute;sident me parlez vous ? <br />- Oui Boutflika !  <br />N&rsquo;a-t-il vraiment pas autre chose &agrave; faire ? Le pr&eacute;sident ? Il conna&icirc;t mon  mari ? Que fait-il de mal en devenant chr&eacute;tien ? Ils sont tous les m&ecirc;me !  Pendant que la femme se posait toutes ces questions, auxquelles, les r&eacute;ponses  semblent tellement &eacute;videntes dans son esprit, son mari est transport&eacute; dans un  fourgon, mains ligot&eacute;es. Il n&rsquo;a pas peur, il sourit, les policiers parlent du  match de foot. Les oranais ne jouent pas aussi bien qu&rsquo;ils puissent le faire, on  parle de l&rsquo;instabilit&eacute; du staff et des d&eacute;parts pr&eacute;coces des jeunes talents.  <br /><br />On n&rsquo;a pas le droit de ne pas &ecirc;tre musulman en alg&eacute;rie. Se dit la femme  avec une grosse peur au ventre pour son mari, mais cette femme ne prie pas ce  qui lui fait peur, ne prie pas du tout d&rsquo;ailleurs, elle m&eacute;dite sur cet &eacute;tat  d&rsquo;esprit populaire. Et puis elle se met &agrave; songer &agrave; la naissance des croyances&hellip;  elle se dit que bien du temps a du couler depuis&hellip;<a href="http://www.aokasforum.com"><br /><br />Kassof de www.AokasForum.com</a></font></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[kassof]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-02-11T11:49:36+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://leblancdaokas.dzblog.com/article-216042.html">
    <title><![CDATA[Il est bon de rappeler l'Histoire, Réponse de Akheroub.]]></title>
    <link>http://leblancdaokas.dzblog.com/article-216042.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><font size="2" style="color: rgb(0, 0, 255);"><span class="postbody"><span style="font-style: italic;">Voici la r&eacute;ponse que je  lui ai adress&eacute;e et que vous trouverez dans quelques-uns des blogs ou sites  alg&eacute;rianistes. Il est vrai que cette lettre de Savelli a eu un &eacute;cho tr&egrave;s large  au sein de la population pied-noir qui l'a diffus&eacute;e et comment&eacute;e abondamment.  </span></span><br /><span class="postbody"><span style="font-style: italic;"></span>*************************************************************************  </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">Alger, le 5 janvier 2008 </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">Monsieur le Professeur, </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">Par  l&rsquo;entremise d&rsquo;un site pied-noir qui me l&rsquo;a transmise, je viens de prendre  connaissance d&rsquo;une copie de la lettre que vous avez destin&eacute;e au pr&eacute;sident  alg&eacute;rien, Bouteflika, &agrave; propos de &laquo; l&rsquo;injure du g&eacute;nocide de l&rsquo;identit&eacute;&hellip; &raquo;  </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">Bien que n&rsquo;ayant gu&egrave;re ni l&rsquo;intention ni la pr&eacute;tention de me substituer  au destinataire qui dispose d&rsquo;assez de conseillers et de r&eacute;dacteurs comp&eacute;tents  pour r&eacute;pondre, au besoin point par point, &agrave; cette correspondance bien fielleuse,  je ne puis, en tant que simple lecteur alg&eacute;rien de culture essentiellement  fran&ccedil;aise, vous laisser dire nombre de contrev&eacute;rit&eacute;s qu&rsquo;il me pla&icirc;t d&rsquo;imputer  simplement &agrave; de graves lacunes de votre culture historique. </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">&bull; De la  composition ethnique des populations nord-africaines du premier mill&eacute;naire, vous  fa&icirc;tes un curieux amalgame, o&ugrave; s&rsquo;entrem&ecirc;lent puniques, Romains et Berb&egrave;res.  Comme si les Ph&eacute;niciens et les Romains avaient fait souche et pris une place  pr&eacute;pond&eacute;rante dans la r&eacute;gion, vous rel&eacute;guez les v&eacute;ritables autochtones,  autrement dit les Numides ou Berb&egrave;res, au dernier rang des ethnies dominantes.  Poursuivant sur votre lanc&eacute;e, vous fa&icirc;tes naturellement table rase de  l&rsquo;existence sur les lieux tant avant qu&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;av&egrave;nement de l&rsquo;islam de royaumes  organis&eacute;s pouvant pourtant largement soutenir la comparaison avec leurs  homologues d&rsquo;Europe de la m&ecirc;me p&eacute;riode. </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">&bull; Je voudrais croire que votre  emploi p&eacute;joratif du mot &laquo; troupeaux &raquo; pour d&eacute;signer des esclaves berb&egrave;res  r&eacute;sign&eacute;s et conduits au Moyen Orient pour y &ecirc;tre vendus dans les souks n&rsquo;a pas  la connotation &agrave; caract&egrave;re animal que votre texte laisse entrevoir en filigrane.  </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">&bull; C&rsquo;est avoir une pi&egrave;tre id&eacute;e de l&rsquo;histoire de France que de laisser  accroire : &laquo; Les Fran&ccedil;ais de 1830 sont venus &agrave; Alger pour d&eacute;truire les repaires  barbaresques &hellip; et affranchir du joug turc les tribus arabes et berb&egrave;res  opprim&eacute;es &raquo;. Le projet de la colonisation de l&rsquo;Alg&eacute;rie avait m&ucirc;ri en r&eacute;alit&eacute;,  d&egrave;s 1805, dans l&rsquo;esprit du petit Napol&eacute;on, &agrave; la suite de la d&eacute;gel&eacute;e qu&rsquo;il venait  d&rsquo;essuyer en Egypte par la marine de Sa Majest&eacute;. N&rsquo;est-ce pas qu&rsquo;il avait fallu,  plus tard, &agrave; la marine fran&ccedil;aise, user de mille subterfuges pour se faufiler &agrave;  travers les mailles tendues par cette m&ecirc;me marine britannique pour venir faire  le si&egrave;ge d&rsquo;Alger, pendant huit longues ann&eacute;es, avant de d&eacute;clencher l&rsquo;invasion de  Sidi-Ferruch, en juillet 1830 ? La v&eacute;rit&eacute; est que, emprisonn&eacute;e dans ses  fronti&egrave;res &eacute;troites, la France qui avait &eacute;t&eacute; battue &agrave; plate couture pour  l&rsquo;&eacute;ni&egrave;me fois &agrave; Waterloo ne pouvait aller &agrave; la conqu&ecirc;te d&rsquo;autres terres plus  lointaines sans courir le risque d&rsquo;y laisser les derni&egrave;res pi&egrave;ces de sa flotte.  Pays d&eacute;peupl&eacute; et mis&eacute;reux, l&rsquo;Alg&eacute;rie toute proche, avec ses 3 millions  d&rsquo;habitants (et non 900000 comme vous l&rsquo;&eacute;crivez faussement), &eacute;tait donc une  proie facile pour la France de 30 millions qui &eacute;tait, du moins jusqu&rsquo;en 1805, la  premi&egrave;re puissance mondiale. </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">&bull; Dire encore que les populations  alg&eacute;riennes de 1830 &eacute;taient sous-d&eacute;velopp&eacute;es et soumises aux &eacute;pid&eacute;mies et au  paludisme, d&eacute;montre &agrave; n&rsquo;en pas douter un parti pris manifeste que contredisent  les officiers fran&ccedil;ais eux-m&ecirc;mes qui avaient conduit la colonisation. Voici ce  qu&rsquo;&eacute;crit le Colonel Forey, en soulignant d&rsquo;ailleurs un digne fait d&rsquo;armes qui, &agrave;  mon sens, justifie &agrave; lui seul la fameuse repentance demand&eacute;e &agrave; la France : &laquo; &hellip;  L&agrave;, plus de gourbis isol&eacute;s, mais des villages semblables &agrave; nos bourgs de France,  dans les plus belles positions, tous entour&eacute;s de jardins, de for&ecirc;ts immenses  d&rsquo;oliviers&hellip; Tous, nous &eacute;tions stup&eacute;faits de tant de beaut&eacute;s naturelles, mais les  ordres &eacute;taient imp&eacute;ratifs et j&rsquo;ai cru remplir consciencieusement ma mission en  ne laissant pas un village debout, pas un arbre, pas un champ. Le mal que ma  colonne a fait est incalculable. Est-ce un mal ? Est-ce un bien ? Pour mon  compte, je crois que c&rsquo;est le seul moyen d&rsquo;amener la soumission ou l&rsquo;&eacute;migration  de ses habitants&hellip; Le blocus du Grand-Pic, o&ugrave; nous avons pris par la soif et la  faim une immense population, est un fait d&rsquo;armes tr&egrave;s remarquable.&raquo; </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">&bull;  Pr&eacute;tendre encore qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;inverse des Turcs qui ont massacr&eacute; les Arm&eacute;niens ou des  Am&eacute;ricains les Am&eacute;rindiens, etc., la France a plut&ocirc;t soign&eacute; les populations du  Maghreb&hellip;, c&rsquo;est contredire un autre officier sup&eacute;rieur, le Colonel Canrobert &agrave;  l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;&acirc;me suffisamment r&eacute;v&eacute;lateur des r&eacute;els objectifs poursuivis par la  France en Alg&eacute;rie : &laquo; Acteur ou spectateur forc&eacute; dans une multitude de ces  drames (pillages), je n&rsquo;ai que trop appris &agrave; reconna&icirc;tre les d&eacute;sastreux effets  de ce terrible et barbare moyen. J&rsquo;ai d&ucirc; souvent g&eacute;mir sur la d&eacute;moralisation  profonde qu&rsquo;il jette dans le c&oelig;ur du soldat qui &eacute;gorge, vole, viole et s&rsquo;y bat  pour son compte particulier devant ses officiers souvent impuissants &agrave; le  retenir&hellip; Nous avons fait de longues courses, pour br&ucirc;ler, piller et ravager les  tribus comprises entre Blida, le Ch&eacute;lif et les environs de Cherchell : bien que  la terreur que nous avons inspir&eacute;e soit grande&hellip; le but principal qui est la  pacification est loin d&rsquo;&ecirc;tre atteint. &raquo; </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">&bull; Jouer au samaritain pour  justifier par ailleurs la colonisation heurte incontestablement l&rsquo;esprit m&ecirc;me  qui avait guid&eacute; ses concepteurs en m&ecirc;me temps que ses ex&eacute;cuteurs. Le G&eacute;n&eacute;ral  Lamorici&egrave;re est l&rsquo;un de ceux-ci qui ose &eacute;crire : &laquo; &hellip; Il nous faut des colons  europ&eacute;ens, car, nous ne pouvons jamais avoir assez de confiance dans les  indig&egrave;nes, qui, au premier bruit de guerre, ne manqueraient pas de se r&eacute;volter.  Entre la conqu&ecirc;te et l&rsquo;occupation r&eacute;elle, la soumission des Arabes n&rsquo;est qu&rsquo;une  transition indispensable. Une population chr&eacute;tienne agricole peut seule nous  permettre d&rsquo;esp&eacute;rer qu&rsquo;il nous sera possible, un jour, de nous maintenir en  Alg&eacute;rie... Tout faire pour attirer le plus promptement possible en Alg&eacute;rie le  plus grand nombre de colons possible, les encourager en leur donnant la terre  aussit&ocirc;t et au fur et &agrave; mesure qu&rsquo;ils nous arriveront. &raquo; </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">&bull; Oser avancer  que la France a laiss&eacute;, en 1962, une Alg&eacute;rie prosp&egrave;re, c&rsquo;est encore faire fi  d&rsquo;une r&eacute;alit&eacute; criante et incontournable : &laquo; Nous &eacute;tions, en 1956, une vingtaine  de pharmaciens, 75 m&eacute;decins, 400 instituteurs, 3 ing&eacute;nieurs &raquo;, &eacute;crivait Ferhat  Abbas, page 22, dans &laquo; Autopsie d&rsquo;une guerre &raquo;. Que pouvaient donc repr&eacute;senter  de tels chiffres si &eacute;difiants par rapport aux dizaines de milliers de m&eacute;decins,  ing&eacute;nieurs, pharmaciens et autres cadres recens&eacute;s dans la communaut&eacute; des  pieds-noirs, pour la plupart venus d&rsquo;Espagne, du Portugal, de Malte, d&rsquo;Italie,  de Pologne, et d&rsquo;ailleurs qui bien souvent ne connaissaient pas m&ecirc;me l&rsquo;alphabet  de la langue fran&ccedil;aise ? N&rsquo;est-ce pas l&agrave; une autre justification pouvant appuyer  la demande de repentance ? </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">&bull; Nous rebattre les oreilles &agrave; tout bout de  champ &agrave; propos des harkis, en leur attribuant des qualit&eacute;s que seule l&rsquo;arm&eacute;e  fran&ccedil;aise leur avaient trouv&eacute;es en les utilisant &agrave; bon droit pour ex&eacute;cuter les  basses besognes qu&rsquo;elle n&rsquo;osait elle-m&ecirc;me entreprendre, c&rsquo;est encore remuer le  couteau dans une plaie qui, par la faute des revanchards pieds-noirs, est loin  est de se cicatriser. A vrai dire, les Alg&eacute;riens se sont d&eacute;j&agrave; largement exprim&eacute;s  sur la question : ils vous font cadeau de ces criminels-l&agrave;, dont de Gaulle seul  avait su mesurer la valeur en les parquant sous bonne garde dans des enclos  grillag&eacute;s, exactement comme des b&ecirc;tes f&eacute;roces qu&rsquo;ils ont toujours &eacute;t&eacute;. </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">&bull;  Quant aux chiffres dantesques des Alg&eacute;riens (ou m&ecirc;me des harkis) tu&eacute;s au  lendemain de l&rsquo;ind&eacute;pendance, que l&rsquo;on cite ici ou l&agrave; sans consistance et sans  preuve d&rsquo;aucune sorte, je vous laisse personnellement libre de les multiplier &agrave;  votre guise. Fruits de votre seule imagination, ils le resteront et n&rsquo;auront  d&rsquo;impact que sur les esprits nigauds capables de les assimiler. Ayant v&eacute;cu de  pr&egrave;s la totalit&eacute; de la guerre d&rsquo;Alg&eacute;rie, je puis assurer que ces suppl&eacute;tifs  tenaient partout garnison s&eacute;par&eacute;e des enceintes militaires et ce, dans un  rapport de 1 au plus &agrave; 10, un rapport que de Gaulle e&ucirc;t certainement d&eacute;nonc&eacute;  s&rsquo;il avait contrevenu &agrave; sa position tranch&eacute;e sur la question (voir &laquo; L&rsquo;arm&eacute;e de  m&eacute;tier &ndash; page 70 &raquo;). </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">&bull; Je vous conc&egrave;de enfin que Bouteflika a commis une  erreur grossi&egrave;re de venir se soigner &agrave; Paris, un acte que les Alg&eacute;riens dans  leur grande majorit&eacute; d&eacute;sapprouvent totalement. Soigneux de sa petite personne,  il aurait d&ucirc;, en refusant d&rsquo;&ecirc;tre pris en charge localement, se rendre partout  ailleurs sauf en France. Vu le toll&eacute; qui a accompagn&eacute; sa derni&egrave;re  hospitalisation dans votre pays, il serait d&rsquo;ailleurs bien avis&eacute; de ne plus y  retourner. </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">Je ne terminerais pas enfin sans vous faire part, Monsieur le  Professeur, de mon profond d&eacute;sappointement d&rsquo;observer un m&eacute;decin de votre niveau  se rabaisser &agrave; des consid&eacute;rations aussi n&eacute;ocolonialistes qui jettent un profond  discr&eacute;dit sur sa fonction m&ecirc;me. L&rsquo;Alg&eacute;rie fran&ccedil;aise, n&rsquo;en d&eacute;plaise &agrave; ses  nostalgiques, a v&eacute;cu. L&rsquo;Alg&eacute;rie, tout court, est libre et ind&eacute;pendante. Et, en  faisant l&rsquo;effort de se tourner vers l&rsquo;avenir, son peuple a en m&ecirc;me temps rompu  avec son pass&eacute;, et particuli&egrave;rement avec sa nuit coloniale, malgr&eacute; toutes les  d&eacute;chirures et tous les ressentiments qui ressortissent d&eacute;sormais de l&rsquo;histoire.  C&rsquo;est aux g&eacute;n&eacute;rations montantes qu&rsquo;il revient &agrave; pr&eacute;sent de s&rsquo;inscrire dans une  autre dynamique, celle de construire l&rsquo;avenir fond&eacute; sur l&rsquo;amiti&eacute; et la  convivialit&eacute; avec ses voisins, fussent-ils les colonisateurs d&rsquo;hier. Et, dans ce  sens, votre pamphlet n&rsquo;y contribue en rien. </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">Pour ma part, enfin, la  repentance n&rsquo;est pas une fin en soi. Il faut laisser &agrave; demain ce qui ne peut se  r&eacute;aliser aujourd&rsquo;hui. Au fil du temps, les choses finiront par rentrer  d&rsquo;elles-m&ecirc;mes dans l&rsquo;ordre. </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">En attendant, notre r&ocirc;le devrait tendre &agrave;  apaiser les esprits, &agrave; restituer &agrave; l&rsquo;homme sa valeur morale avant toute chose,  plut&ocirc;t que de continuer &agrave; nous entred&eacute;chirer pour bien peu de choses finalement.  </span><br /><span class="postbody"></span><br /><span class="postbody">Je vous salue, Monsieur le Professeur. </span><br /><span class="postbody"></span><br /></font><span class="postbody"><font size="2" style="color: rgb(0, 0, 255);">Lam</font><font size="2"><br /></font><br />tir&eacute; de <a href="http://www.aokasforum.com">www.AokasForum.com</a></span></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[kassof]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-02-11T11:26:25+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://leblancdaokas.dzblog.com/article-216033.html">
    <title><![CDATA[Il est bon de rappeler l'Histoire]]></title>
    <link>http://leblancdaokas.dzblog.com/article-216033.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><font size="2" style="color: rgb(0, 0, 255);">F<span style="font-weight: bold;">aut-il oublier qu&rsquo;en 1830, les Fran&ccedil;ais sont  venus &agrave; Alger d&eacute;truire les repaires barbaresques ottomans qui pillaient la  M&eacute;diterran&eacute;e, lib&eacute;rer les esclaves et, finalement, affranchir du joug turc les  tribus arabes et berb&egrave;res opprim&eacute;es.</span> <br />Faut-il oublier qu&rsquo;en 1830, il y  avait &agrave; peu pr&egrave;s 5.000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 350.000 Arabes et 400.000  Berb&egrave;res dans cette r&eacute;gion du Maghreb o&ugrave; n&rsquo;avait jamais exist&eacute; de pays organis&eacute;  depuis les Romains. Chaque tribu faisait sa loi et combattait les autres, ce que  l&rsquo;Empire Ottoman favorisait, divisant pour r&eacute;gner. <br />Faut-il oublier qu&rsquo;en  1830 les populations &eacute;taient sous d&eacute;velopp&eacute;es, soumises aux &eacute;pid&eacute;mies et au  paludisme. Les talebs les plus &eacute;volu&eacute;s qui servaient de toubibs (les hakems),  suivaient les recettes du grand savant &laquo; Bou Krat &raquo; (ou plut&ocirc;t Hippocrate),  vieilles de plus de 2.000 ans .La m&eacute;decine avait quand m&ecirc;me s&eacute;rieusement &eacute;volu&eacute;  depuis ! <br /><span style="font-weight: bold;">Faut-il oublier qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;inverse du  g&eacute;nocide, ou plut&ocirc;t du massacre arm&eacute;nien par les Turcs, du massacre am&eacute;rindien  par les Am&eacute;ricains, du massacre aborig&egrave;ne par les Anglais et du massacre  romano-berb&egrave;re par les Arabes entre l&rsquo;an 700 et 1500, la France a soign&eacute;, gr&acirc;ce  &agrave; ses m&eacute;decins (militaires au d&eacute;but puis civils) toutes les populations du  Maghreb les amenant de moins d&rsquo;un million en 1830 en Alg&eacute;rie, &agrave; dix millions en  1962.</span> <br /><span style="font-weight: bold;">Faut-il oublier que la France a  respect&eacute; la langue arabe, l&rsquo;imposant m&ecirc;me au d&eacute;triment du berb&egrave;re</span>, du  tamashek et des autres dialectes, et a respect&eacute; la religion (ce que n&rsquo;avaient  pas fait les Arabes, for&ccedil;ant les berb&egrave;res chr&eacute;tiens &agrave; s&rsquo;islamiser pour ne pas  &ecirc;tre tu&eacute;s, d&rsquo;o&ugrave; le nom de &laquo; kabyle &raquo; - j&rsquo;accepte). <br />Faut-il oublier qu&rsquo;en  1962 la France a laiss&eacute; en Alg&eacute;rie, malgr&eacute; des fautes graves et des injustices,  une population &agrave; la d&eacute;mographie galopante, souvent encore trop pauvre, - il  manquait du temps pour passer du moyen &acirc;ge au XX &egrave;me si&egrave;cle - mais en bonne  sant&eacute;, une agriculture redevenue riche gr&acirc;ce aux travaux des Jardins d&rsquo;Essais,  des usines, des barrages, des mines, du p&eacute;trole, du gaz, des ports, des  a&eacute;roports, un r&eacute;seau routier et ferr&eacute;, des &eacute;coles,un Institut Pasteur, des  h&ocirc;pitaux et une universit&eacute;, la poste&hellip; Il n&rsquo;existait rien avant 1830. Cette mise  en place d&rsquo;une infrastructure durable, et le d&eacute;sarmement des tribus, a &eacute;t&eacute;  capital pour l&rsquo;Etat naissant de l&rsquo;Alg&eacute;rie. <br />Faut-il oublier que les colons  fran&ccedil;ais ont ass&eacute;ch&eacute;, entre autres, les mar&eacute;cages palustres de la Mitidja, y  laissant de nombreux morts, pour en faire la plaine la plus fertile d&rsquo;Alg&eacute;rie,  un grenier &agrave; fruits et l&eacute;gumes, transform&eacute;e, depuis leur d&eacute;part, en zone de  friche industrielle. <br /><span style="font-weight: bold;">Faut-il oublier que la  France a permis aux institutions de passer, progressivement, de l&rsquo;&eacute;tat tribal &agrave;  un Etat nation, et aux hommes de la suj&eacute;tion &agrave; la citoyennet&eacute; en construction,  de fa&ccedil;on, il est vrai, insuffisamment rapide. Le colonialisme, ou plut&ocirc;t la  colonisation a projet&eacute; le Maghreb, &agrave; travers l&rsquo;Alg&eacute;rie, dans l&rsquo;&egrave;re de la  mondialisation.</span> <br />Faut-il oublier qu&rsquo;en 1962, un million d&rsquo;europ&eacute;ens  ont d&ucirc; quitter l&rsquo;Alg&eacute;rie, abandonnant leurs biens pour ne pas &ecirc;tre assassin&eacute;s  ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, m&eacute;pris&eacute;s et  brim&eacute;s, comme dans beaucoup de pays islamis&eacute;s. Il en est de m&ecirc;me de quelques  cent mille isra&eacute;lites dont nombre d&rsquo;anc&ecirc;tres s&rsquo;&eacute;taient pourtant install&eacute;s, l&agrave;,  1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s&rsquo;y &eacute;tablisse. Etait-ce une  guerre d&rsquo;ind&eacute;pendance ou encore de religion ? <br /><span style="font-weight: bold;">Faut-il oublier qu&rsquo;&agrave; notre d&eacute;part en 1962, outre au  moins 75.000 Harkis, sauvagement assassin&eacute;s, v&eacute;ritable crime contre l&rsquo;humanit&eacute;,  et des milliers d&rsquo;europ&eacute;ens tu&eacute;s ou disparus, apr&egrave;s ou avant,</span> il est  vrai, les exc&egrave;s de l&rsquo;O.A .S. <span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">i<span style="text-decoration: underline;">l y a eu  plus de200.000 tu&eacute;s dans le peuple alg&eacute;rien qui refusait un parti unique,  beaucoup plus que pendant la guerre d&rsquo;Alg&eacute;rie. C&rsquo;est cette guerre  d&rsquo;ind&eacute;pendance, avec ses cruaut&eacute;s et ses horreurs de part et d&rsquo;autre, qui a  fond&eacute; l&rsquo;identit&eacute; alg&eacute;rienne. Les hommes sont ainsi faits</span> </span>!  </span><br /><br />Monsieur le Pr&eacute;sident, vous savez que la France forme de bons  m&eacute;decins, comme de bons enseignants. Vous avez choisi, avec votre premier  ministre, de vous faire soigner par mes confr&egrave;res du Val de Gr&acirc;ce. L&rsquo;un d&rsquo;eux,  Lucien Baudens, cr&eacute;a la premi&egrave;re Ecole de m&eacute;decine d&rsquo;Alger en 1832, insistant  pour y recevoir des &eacute;l&egrave;ves autochtones. <span style="font-weight: bold;">Ces  rappels historiques vous inciteront, peut-&ecirc;tre, Monsieur le Pr&eacute;sident, &agrave;  reconna&icirc;tre que la France vous a laiss&eacute; un pays riche, qu&rsquo;elle a su et pu  forger, gr&acirc;ce au travail de toutes les populations, des plus pauvres aux plus  ais&eacute;es - ces derni&egrave;res ayant souvent connu des d&eacute;buts tr&egrave;s pr&eacute;caires </span>-.  <span style="text-decoration: underline;"><span style="font-weight: bold;">La  France a aussi cr&eacute;&eacute; son nom qui a remplac&eacute; celui de Barbarie</span>.</span>  Personne ne vous demandera de faire acte de repentance pour l&rsquo;avoir laiss&eacute;  p&eacute;ricliter, mais comment expliquer que tant de vos sujets, tous les jours,  quittent l&rsquo;Alg&eacute;rie pour la France ? <br /><br /><br /><br />Un citoyen fran&ccedil;ais,  <br />Andr&eacute; Savelli, <br />Professeur agr&eacute;g&eacute; du Val de Gr&acirc;ce.<br /></font><br />tir&eacute; de <a href="http://www.aokasforum.com">www.aokasforum.com</a></div>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[kassof]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-02-11T11:18:18+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://leblancdaokas.dzblog.com/article-167046.html">
    <title><![CDATA[Nadir Bellouz, un Fellag qui n'est pas devenu un Fellag]]></title>
    <link>http://leblancdaokas.dzblog.com/article-167046.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span class="nav" style="color: rgb(0, 0, 255);"><span class="postbody"><font size="3"><span style="font-family: Times New Roman;">Bellouz Nadir, qui ne le connait pas &agrave; Aokas, qui ne le connais pas dans toute B&eacute;jaia, qui ne le connait pas &agrave; l'Univ de S&eacute;tif, de Tizi... Je le connais moi, tr&eacute;s bien m&ecirc;me, on a jou&eacute; ensemble et il m'a appris beaucoup de choses sur le th&eacute;atre, au centre culturel, on a jou&eacute; zath uvasan n w'Alliwen... Je le connais assez en tout cas pour signer avec mes 10 doigts et mes 10 orteilles que c'est un Fellag &agrave; sa fa&ccedil;on. Il est bourr&eacute; de talent, aussi bien dans l'interpr&eacute;tation que dans la sc&eacute;narisation et le texte. Quand il jouait des monologues &agrave; Tizi Ouzou, Kamal Tarouiht regardait... Et personnellement je retrouve le style et le texte de Nadir chez Kamal, plagiat ??? Tampis pour Nadir, il fallait penser &agrave; l'ONDA... </span></font></span></span><br style="font-family: Times New Roman; color: rgb(0, 0, 255);" /><span class="nav" style="color: rgb(0, 0, 255);"><span class="postbody"></span></span><br style="font-family: Times New Roman; color: rgb(0, 0, 255);" /><span class="nav"><span class="postbody"><font size="3" style="color: rgb(0, 0, 255);"><span style="font-family: Times New Roman;">Pourquoi un com&eacute;dien aussi dou&eacute; que Nadir Bellouz ne devient pas ce qu'il devait devenir, un com&eacute;dien de renomm&eacute;e internationale ? Pourquoi ?</span></font>  </span></span><br /><span class="nav"><span class="postbody"></span></span></div>
<span class="nav"><span class="postbody"><br />A Djabri<br /><br /><br />Tir&eacute; de : <a href="http://www.Aokas.net">www.Aokas.net</a></span></span>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[A Djabri]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-07-30T15:07:20+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://leblancdaokas.dzblog.com/article-166921.html">
    <title><![CDATA[Le paganisme et nos traditions paiennes]]></title>
    <link>http://leblancdaokas.dzblog.com/article-166921.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><span class="nav" style="font-family: Times New Roman;"><span class="postbody"><font size="3" style="color: rgb(0, 0, 255);">Paganisme, nom donn&eacute; par les chr&eacute;tiens de la fin de l'Empire romain aux anciennes croyances et pratiques religieuses polyth&eacute;istes. Dans notre soci&eacute;t&eacute; berb&egrave;re plusieurs fois mill&eacute;naire. </font></span></span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span class="nav" style="font-family: Times New Roman;"><span class="postbody"></span></span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span class="nav" style="font-family: Times New Roman;"><span class="postbody"><font size="3" style="color: rgb(0, 0, 255);"> Ses pratiques existent de nos jours ; on v&eacute;n&egrave;re bien un arbre (TIKHLOUIT), un rocher, un lieu pr&eacute;cis. Ces choses sont v&eacute;n&eacute;r&eacute;es au point que &ccedil;a devient une idol&acirc;trie assidue. Allumer des bougies sur un rocher ou sous un arbre peut chasser les mauvais sorts d&rsquo;apr&egrave;s les croyances. </font></span></span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span class="nav" style="font-family: Times New Roman;"><span class="postbody"></span></span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span class="nav" style="font-family: Times New Roman;"><span class="postbody"><font size="3" style="color: rgb(0, 0, 255);">Le terme d&eacute;signe aujourd'hui une grande diversit&eacute; de religions indig&egrave;nes ou &laquo; traditionnelles &raquo;. Les religions qu&rsquo;elle soit musulmane ou chr&eacute;tienne n&rsquo;ont pu effacer ses pratiques&hellip;&hellip; vrai ou pas vrai.</font>    </span></span><br /><span class="nav"><span class="postbody"></span></span></div>
<span class="nav"><span class="postbody"><br />A. Amari<br /><br /><br />Tir&eacute; de <a href="http://www.AokasForum.com">www.AokasForum.com</a></span></span>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Amcic]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-07-29T21:46:58+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://leblancdaokas.dzblog.com/article-166910.html">
    <title><![CDATA[Le CANNABIS LA OU ON LA PENSAIT LE MOINS DANS L’HISTOIRE.]]></title>
    <link>http://leblancdaokas.dzblog.com/article-166910.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><font size="3" style="font-family: Times New Roman;"><span style="color: rgb(0, 0, 255);" class="nav"><span class="postbody">Abraham, Isaac, David, Elie, Moise, J&eacute;sus &hellip;. Et autres. Et ce n&rsquo;est que les plus connus. Isra&euml;l a connu &agrave; elle seule toute cette panoplie de messagers du tout puissant. Pourrions nous apporter une explication &agrave; ce ph&eacute;nom&egrave;ne ? </span></span><br style="color: rgb(0, 0, 255);" /><span style="color: rgb(0, 0, 255);" class="nav"><span class="postbody">La th&eacute;orie peut saouler plus d&rsquo;un. En effet, les habitants seraient dans un &eacute;tat second. Le plus ivre de tous se sent donc, plus en communication avec le dieu. Explication : on vient de d&eacute;couvrir une substance, utilis&eacute;e pour des massages relaxants, par les habitants d&rsquo;Isra&euml;l &agrave; l&rsquo;&eacute;poque des proph&egrave;tes. La substance en question est un m&eacute;lange de quelques huiles essentielles, dont celle du cannabis. </span></span><br style="color: rgb(0, 0, 255);" /><span style="color: rgb(0, 0, 255);" class="nav"><span class="postbody">  </span></span><br style="color: rgb(0, 0, 255);" /><span style="color: rgb(0, 0, 255);" class="nav"><span class="postbody">J&eacute;sus &eacute;tait vraisemblablement un consommateur de cannabis et l'un des premiers hommes &agrave; vanter les vertus m&eacute;dicinales de cette drogue. Il semblerait m&ecirc;me que lui et ses disciples s'en soient servis pour op&eacute;rer leurs gu&eacute;risons miraculeuses. </span></span><br style="color: rgb(0, 0, 255);" /><span style="color: rgb(0, 0, 255);" class="nav"><span class="postbody">Selon un article de Chris Bennett paru dans le magazine sp&eacute;cialis&eacute; High Times sous le titre &quot;Was Jesus a stoner ?&quot; (Est-ce que J&eacute;sus se camait ?), l'huile d'onction qu'ils utilisaient contenait une substance appel&eacute;e kaneh-bosem, qui a &eacute;t&eacute; identifi&eacute;e comme un extrait de cannabis. L'encens employ&eacute; par le Christ lors des c&eacute;r&eacute;monies renfermait lui aussi un extrait de cannabis, poursuit Bennett en citant des universitaires &agrave; l'appui de sa th&egrave;se. </span></span><br style="color: rgb(0, 0, 255);" /><span style="color: rgb(0, 0, 255);" class="nav"><span class="postbody">&quot;Le cannabis a sans aucun doute jou&eacute; un r&ocirc;le dans la religion juda&iuml;que&quot;, d&eacute;clare Carl Ruck, professeur de mythologie classique &agrave; l'universit&eacute; de Boston. A propos de sa pr&eacute;sence dans les huiles d'onction, il ajoute : &quot;Compte tenu des possibilit&eacute;s d'acc&egrave;s au cannabis et de sa longue tradition dans le juda&iuml;sme de l'&eacute;poque [...], c'est une substance qui ne pouvait qu'&ecirc;tre pr&eacute;sente dans les m&eacute;langes [chr&eacute;tiens].&quot; </span></span><br style="color: rgb(0, 0, 255);" /><span style="color: rgb(0, 0, 255);" class="nav"><span class="postbody"> Bennett &eacute;crit que les individus oints des huiles utilis&eacute;es par J&eacute;sus &quot;baignaient litt&eacute;ralement dans cette puissante mixture.&quot; </span></span><br style="color: rgb(0, 0, 255);" /><span style="color: rgb(0, 0, 255);" class="nav"><span class="postbody">Citant le Nouveau Testament, Bennett &eacute;crit que J&eacute;sus enduisait d'huile ses disciples et les invitait &agrave; en faire autant avec les autres fid&egrave;les, ce qui pourrait expliquer les gu&eacute;risons des maladies des yeux et de la peau mentionn&eacute;es dans les Evangiles. &quot;Si le cannabis &eacute;tait l'une des principales substances de l'ancienne huile d'onction [...] et s'il a permis &agrave; J&eacute;sus de devenir le Christ et &agrave; ses disciples de devenir les chr&eacute;tiens, alors on pourrait consid&eacute;rer la pers&eacute;cution des consommateurs de cannabis comme contraire au christianisme&quot;, conclut Bennett. J&eacute;sus n&rsquo;avait pas connu la seringue, mais a connu le m&ecirc;me effet. L&rsquo;huile appliqu&eacute;e sur la peau, p&eacute;n&egrave;tre a travers les ports de celle-ci, se met au contacte du sang et vas trouver les r&eacute;cepteurs sp&eacute;cifiques dans le cerveau. Je vous laisse imaginer les sc&egrave;nes, sous un soleil de plomb. </span></span><br style="color: rgb(0, 0, 255);" /><span style="color: rgb(0, 0, 255);" class="nav"><span class="postbody">  </span></span><br style="color: rgb(0, 0, 255);" /><span style="color: rgb(0, 0, 255);" class="nav"><span class="postbody">Si on transpose le ph&eacute;nom&egrave;ne sur notre soci&eacute;t&eacute;. Les proph&egrave;tes sont devenus des artistes. On se prend facilement aux Matoub, Menguellet, Nirvana &hellip; un joint &agrave; la main. </span></span></font><br /><span class="nav"><span class="postbody"></span></span></div>
<span class="nav"><span class="postbody">  <br /> S.KASMI<br /><br /><br />Tir&eacute; de : <a href="http://www.aokasforum.com/portal.php">AokasForum.com</a></span></span>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[S Kasmi]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-07-29T20:33:02+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://leblancdaokas.dzblog.com/article-166797.html">
    <title><![CDATA[Pourquoi choisir Aokas comme destination pour les vacances ?]]></title>
    <link>http://leblancdaokas.dzblog.com/article-166797.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<br /><img src="http://idata.blogmaster.fr/0/03/45/16/aokas/100-6502.jpg" alt="" class="GcheTexte" style="width: 254px; height: 339px;" /><font size="3" style="color: rgb(0, 0, 255); font-family: Times New Roman;">B</font><font size="3"><span style="color: rgb(0, 0, 255); font-family: Times New Roman;">ejaia est l&rsquo;une des villes alg&eacute;riennes, touristique par excellence. Bejaia est une conjugaison ; au pass&eacute;, de civilisations et de cultures et au pr&eacute;sent, de mer et de montagnes. Les habitants ont acquis une culture touristique exemplaire ; les touristes se sont toujours sentis chez eux. </span><br style="color: rgb(0, 0, 255); font-family: Times New Roman;" /><span style="color: rgb(0, 0, 255);" class="nav"><span class="postbody"><span style="font-size: 18px; line-height: normal; font-family: Times New Roman;"></span>
<div style="text-align: justify;">  <br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;">En effet, Bejaia r&eacute;jouit de maints atouts touristiques. Des montagnes qui semblent parfois, se d&eacute;salt&eacute;raient et parfois plongent les pieds dans un azur f&eacute;erique de la M&eacute;diterran&eacute;e, offrant des spectacles qui usurpent le r&ecirc;ve &agrave; la r&eacute;alit&eacute;. Aokas, en plus de ses attraction touristique se trouve dans une position strat&eacute;gique pour visiter toute la bande du littorale ; de Boulimate a ziama. </span><br style="font-family: Times New Roman;" />  <br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;">Les touristes qui choisiront Aokas pour destination, profiteront de la beaut&eacute; rarissime de sa grotte, de longues journ&eacute;es sur une plage s&eacute;par&eacute;e de la ville part une dense bande de pins et d&rsquo;eucalyptus. Les randonneurs d&eacute;gusteront des paysages, vus du cap, tir&eacute;s de la fiction. Une vue panoramique de tout le littorale est visible &agrave; partir d&rsquo;Allioune un village perch&eacute; &agrave; 300 m. </span><br style="font-family: Times New Roman;" />  <br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;">L&rsquo;autre avantage d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; Aokas, c&rsquo;est la proximit&eacute; d&rsquo;autres sites de la r&eacute;gion ; &agrave; l&rsquo;est : les plages de zaima, les grottes merveilleuses de Jijel sont &agrave; une demi heure d&rsquo;Aokas. La cascade de Kifrida &agrave; 20 minutes et souk-el-tenine &agrave; 10 minutes. A l&rsquo;ouest : Tichy, la ville de Bejaia, le fort byzantin Imma gouraya et Boulimate &eacute;quilibrent cette balance touristique o&ugrave; Aokas est le milieu du bras. </span><br style="font-family: Times New Roman;" />  <br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> Voila pourquoi des milliers de touristes restent fid&egrave;les &agrave; ce p&egrave;lerinage annuel &agrave; Aokas.</span><br style="font-family: Times New Roman;" /><br style="font-family: Times New Roman;" /><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman; color: rgb(0, 0, 0);">Tir&eacute; de</span> <a href="http://www.AokasForum.com">www.AokasForum.com</a> </div>
</span></span></font>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Sofiane K]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-07-29T12:11:54+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://leblancdaokas.dzblog.com/article-161586.html">
    <title><![CDATA[Bejaia... La Chaleureuse]]></title>
    <link>http://leblancdaokas.dzblog.com/article-161586.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify; font-family: Times New Roman; color: rgb(0, 0, 255);"><font size="3"><span class="nav"><span class="postbody">Si je tentais de dire Bejaia en termes simples, comment je d&eacute;crirai ma balade avec C&eacute;line? Comment je d&eacute;crirai, de l&rsquo;&oelig;il d&rsquo;un revenant, une ville longtemps apr&egrave;s que je l&rsquo;eusse quitt&eacute;e? Bejaia est belle. Bejaia est chaleureuse. On y sent partout la m&eacute;diterran&eacute;e; le cri, le geste, les odeurs, les senteurs, les gens n&rsquo;y sont pas stress&eacute;s ou press&eacute;s, le monde est tranquille, tout le monde conna&icirc;t tout le monde, le monde semble sortir en ballade, de temps a autre une engueulade &eacute;clate, s&rsquo;ensuit une petite escarmouche, mais pas plus, pas plus que c&rsquo;est juste comme &ccedil;a, une habitude irr&eacute;fr&eacute;nable, les &acirc;mes de soleil bouillonnent, le marchand de fruit qui, de son cri assourdissant, &eacute;voque dieu et saints que sa marchandise est in&eacute;galable, le bourdonnement en ch&oelig;ur des mouches autour de la poissonnerie, le vendeur de sardines s&rsquo;extrayant le gosier et froissant les billets d&rsquo;argent comme des feuilles encombrantes, les rires en &eacute;clats, l&rsquo;humour a foison, les vendeurs de cigarettes a l&rsquo;unit&eacute;, les encombrements des voitures et les policiers qui ont du mal, les pi&eacute;tons qui n&rsquo;ont rien a cirer des rares feux rouges, les filles s&rsquo;adonnant a des gloussements espi&egrave;gles et attractifs, les caf&eacute;s pleins a craquer a se poser la question qui construit cette ville! Les vieux enturbann&eacute;s ou en chapeaux de paille, aux marches nonchalantes et qui trouveront toujours a dire qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas le feu! Le sifflement admiratif de ce groupe de jeunes guind&eacute;s au passage de cette femme &agrave; la d&eacute;marche d&rsquo;une miss et aux chaussures &agrave; talents d&rsquo;aiguilles. Plus loin, dans la venelle discr&egrave;te, un bel homme qui r&eacute;ussit sa chasse, la belle femme lui gribouillait d&eacute;j&agrave;, sur un papier froiss&eacute; ou carr&eacute;ment sur sa main, son num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone, le jeune peut maintenant bifurquer dans un caf&eacute;, ses amis l&rsquo;y attendent, il ne manquera pas de se vanter et eux de lui tendre l&rsquo;ouie, la le&ccedil;on sur la mani&egrave;re d&rsquo;app&acirc;ter le poisson est in&eacute;vitablement &agrave; venir. Le commer&ccedil;ant grognard, qui en a ras le bol de ces mendiants qui empuantissent son commerce et qui font fuir les belles femmes et les riches en costumes, mais il r&eacute;cidiveront quand m&ecirc;me et, &agrave; nouveau, lorsque le ventripotent commer&ccedil;ant brandira son balai, il n&rsquo;omettra pas de raconter &agrave; son client, encore l&agrave;, que ces mendiants, en r&eacute;alit&eacute;, faisaient du business et qu&rsquo;ils &eacute;taient parmi les plus riches de la r&eacute;gion. Parfois c&rsquo;est vrai, souvent c&rsquo;est juste pour justifier sa radinerie. La vieille en ha&iuml;k qui vendait illicitement de l&rsquo;or et de l&rsquo;argent et qui ameuta plusieurs autres vieilles, au passage du policier fit mine comme si de rien n&rsquo;&eacute;tait. Il est 13 heures, les prix commencent &agrave; tomber. Les avares, c&rsquo;est l&agrave; qu&rsquo;ils commencent leurs courses. Bient&ocirc;t le muezzin appellera &agrave; la pri&egrave;re, vite penseraient les commer&ccedil;ants, la course aux clients restants! Le soleil est juste au dessus, verticalement assommeur, il a l&eacute;ch&eacute; toutes les ombres. Il fait chaud, le soleil est anormalement riant, en petites tenues, les gar&ccedil;ons, les sacs a dos et les parasols, les filles, les jupes en froufrous, aujourd&rsquo;hui la mer est &eacute;tale, un immense bouillon inerte, c&rsquo;est pour &ccedil;a qu&rsquo;il fait chaud, le plongeon rafra&icirc;chira, et pour les gar&ccedil;ons le souhait de beaucoup de filles en maillots deux pi&egrave;ces et peut-&ecirc;tre le d&eacute;but d&rsquo;un petit amour d&rsquo;&eacute;t&eacute;. Les amours sans regrets, sans promesses, les amours franches. Les vieux eux, les paupi&egrave;res d&eacute;j&agrave; lourdes, une sieste ne fera que du bien. Allong&eacute;s a l&rsquo;ombre d&rsquo;un figuier, olivier, noisetier, l&agrave; ou l&rsquo;ombre est un doux parapluie, l&agrave; ou la brise de la mer; elle humidifiera et acc&eacute;l&eacute;rera le processus d&rsquo;un &eacute;vanescent oubli. La sieste en m&eacute;diterran&eacute;e sonne comme un mode de vie. La ville est &agrave; nouveau calme, n&rsquo;y erre que le silence. La ville s&rsquo;en va en excursion. Mais l&rsquo;excursion est courte. Le soleil commence &agrave; se noyer derri&egrave;re la montagne. L&rsquo;air est doux. All&eacute;grement, les rues recommencent le spectacle. Maintenant il y a plus de filles et de femmes. La ville devient un immense mannequin&acirc;t : les cliquetis, les lorgnades, les gloussements. Les regards s&rsquo;&eacute;changent, peut &ecirc;tre un regard qui ira se nicher aux fins fond de l&rsquo;&acirc;me, comme une fl&egrave;che messag&egrave;re, et l&rsquo;histoire commence. Une histoire de pr&eacute;f&eacute;rence clandestine pour qu&rsquo;elle ait la succulence d&rsquo;un mur fruit d&eacute;rob&eacute;. Les mots sont choisis, vite il faut s&eacute;duire avant la noyade finale du soleil derri&egrave;re la montagne du Gouraya. La mer s&rsquo;ensanglantera, les po&egrave;tes c&rsquo;est maintenant qu&rsquo;ils sortiront. Le coucher est leur muse, les c&oelig;urs apais&eacute;s, le silence du coucher est une symphonie, ils y accrocheront, comme des bouteilles jet&eacute;es &agrave; la mer, un po&egrave;me, un souhait, une pri&egrave;re, les id&eacute;alistes fignolent les r&ecirc;ves! Ensuite, ils c&eacute;deront la nuit pour les f&ecirc;tards, les ivrognes, les amours interdits. Bient&ocirc;t, sur le grand rocher noir&acirc;tre, la petite &icirc;le aux ressacs violents ou aux clapotis exquis, des petites lueurs brilleraient, un feu cr&eacute;piterait, une musique &eacute;gaillerait, et les jeunes y noieraient leurs amertumes dans une cuite fougueuse, et le cannabis les transporterait loin, loin derri&egrave;re cet mer qu&rsquo;ils n&rsquo;appr&eacute;cient qu&rsquo;en haie insurmontable et qui les emp&ecirc;chent d&rsquo;explorer le paradis inatteignable Mais ils ne sont pas violents, ils ont tout juste mal : un amour irr&eacute;alis&eacute;, une promesse non tenue, un job qui ne vient jamais. Alors, ils y riront, chanteront, danseront, fumeront, pour oublier, pour, au moins, atteindre les paradis artificiels. </span></span><br /><span class="nav"><span class="postbody"></span></span></font></div>
<span class="nav"><span class="postbody"><font size="3" style="font-family: Times New Roman; color: rgb(0, 0, 255);"> --- <br /> Bejaia... La Chaleureuse <br /> par On&eacute;las</font><br /><br />Tir&eacute; de <a href="http://www.AokasForum.com">www.AokasForum.com</a></span></span>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Onélas]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-07-03T11:31:48+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://leblancdaokas.dzblog.com/article-161584.html">
    <title><![CDATA[Lettre ouverte aux Aokassiens (et) amis de la Nature]]></title>
    <link>http://leblancdaokas.dzblog.com/article-161584.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<span class="nav"><span class="postbody">
<div style="text-align: justify;"><span style="font-weight: bold;"><span style="color: blue;">Lettre ouverte aux Aokassiens (et) amis de la Nature</span></span> <br /> <span style="font-style: italic;">Mardi 26 Juin 2007</span> <br />  <font size="3" style="color: rgb(0, 0, 255);"><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> Amis, Amies, </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> Autant que remontent nos souvenirs, les bouteilles en verre ont fait le bonheur des m&eacute;nag&egrave;res et plus particuli&egrave;rement les grand-m&egrave;res, qui, pour leur besoin, les utilisaient comme moyen de conditionnement. Heureuses &eacute;taient celles qui en poss&eacute;daient. Seulement, ces derni&egrave;res ann&eacute;es, avec la production industrialis&eacute;e et les co&ucirc;ts de plus en plus ma&icirc;tris&eacute;s, la bouteille en verre ne b&eacute;n&eacute;ficie plus de la r&eacute;putation d&rsquo;antan. Elle est m&ecirc;me devenue un probl&egrave;me du fait des caract&eacute;ristiques physiques du verre qui, on le sait, non d&eacute;gradable. </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;">Le probl&egrave;me des bouteilles de verre qui tra&icirc;nent est devenu un v&eacute;ritable ph&eacute;nom&egrave;ne particuli&egrave;rement avec l&rsquo;av&egrave;nement de la bouteille jetable (c&rsquo;est peut &ecirc;tre &agrave; cause de cette appellation qu&rsquo;on la jette partout, comme pour prouver qu&rsquo;elle est effectivement jetable). Le probl&egrave;me n&rsquo;est peut &ecirc;tre pas end&eacute;mique &agrave; notre r&eacute;gion, mais la situation est telle qu&rsquo;on ne puisse recenser une parcelle &eacute;pargn&eacute;e. </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;">Conscients du probl&egrave;me, nous avons alert&eacute; les pouvoirs publics mais le probl&egrave;me ne semble pas figurer dans leurs priorit&eacute;s. Apr&egrave;s de moult vaines tentatives, nous avons d&eacute;cid&eacute; de prendre la situation en main. Nous avons fait appel &agrave; la population pour un volontariat &laquo; Op&eacute;ration ramasse ta bouteille &raquo; que du fait de son succ&egrave;s a &eacute;tait reconduite une deuxi&egrave;me fois. Mais comme nous &eacute;tions en inf&eacute;riorit&eacute; num&eacute;rique relativement &agrave; ceux qui jettent, nous avons d&ucirc; momentan&eacute;ment abandonner. </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;">La situation, ne s&rsquo;&eacute;tant pas am&eacute;lior&eacute;e depuis (pour ne pas dire s&rsquo;est grav&eacute;e), nous voulons tenter une autre alternative pour inciter les pouvoirs publics, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;APC d&rsquo;Aokas, &agrave; endiguer ce ph&eacute;nom&egrave;ne galopant. </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;">Le principe est de prier tous ceux qui recevront ce message &agrave; &eacute;crire un papier adress&eacute; par voie postale au pr&eacute;sident de l&rsquo;APC dans lequel vous expliquerez sans condamner la gravit&eacute; du ph&eacute;nom&egrave;ne en corroborant votre r&eacute;cit par une panoplie d&rsquo;arguments comme la r&eacute;putation de la r&eacute;gion, le danger que pr&eacute;sentent les d&eacute;bris de verre,&hellip;etc. Pour finir, que c&rsquo;est un probl&egrave;me qui exige une solution et le plus t&ocirc;t serait le mieux. </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> Pour un large &eacute;cho, pri&egrave;re de transmettre ce message &agrave; tous ceux que vous jugiez de potentiels collaborateurs. </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> Bien &agrave; vous, </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> klone </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> Kassof </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> Hindou </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> iGhinder </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> Tazarth </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> Uaauk </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> Amcic </span><br style="font-family: Times New Roman;" /><span style="font-family: Times New Roman;"> ...</span></font>          </div>
<font size="3" style="color: rgb(0, 0, 255);"><br style="font-family: Times New Roman;" /></font>
<div style="text-align: center;"><font size="3" style="color: rgb(0, 0, 255);"><span style="font-family: Times New Roman;">============/==============/==============</span></font><br /><br /><br />
<div style="text-align: left;">Tir&eacute; de <a href="http://www.AokasForum.com">www.AokasForum.com</a><br /></div>
</div>
</span></span>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Lounis Chabane]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-07-03T11:23:28+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://leblancdaokas.dzblog.com/article-161583.html">
    <title><![CDATA[Marx]]></title>
    <link>http://leblancdaokas.dzblog.com/article-161583.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify;"><font size="3" style="font-family: Times New Roman; color: rgb(0, 0, 255);"><span class="nav"><span class="postbody">Marx est un des &eacute;conomistes les plus importants, non seulement de son si&egrave;cle, mais sans doute de toute l&rsquo;histoire de la pens&eacute;e &eacute;conomique. Son &oelig;uvre a &eacute;t&eacute; un des fondements th&eacute;oriques des r&eacute;gimes communistes, et l&rsquo;effondrement de ces derniers pourrait laisser penser que le marxisme est d&eacute;sormais obsol&egrave;te. Mais on peut objecter &agrave; cela que le syst&egrave;me sovi&eacute;tique et ses imitateurs, bien que se r&eacute;clamant du marxisme, n&rsquo;avaient en rien appliqu&eacute; ses id&eacute;es sur ce que pourrait &ecirc;tre un v&eacute;ritable socialisme, et qu&rsquo;en cons&eacute;quence leur &eacute;chec est celui d&rsquo;un syst&egrave;me &eacute;tatique et totalitaire &agrave; l&rsquo;oppos&eacute; m&ecirc;me de ce que Marx proposait. </span></span><br /><span class="nav"><span class="postbody">De plus son apport scientifique, quoique in&eacute;gal, n&rsquo;a sur certains points &eacute;t&eacute; que tr&egrave;s insuffisamment explor&eacute;. D&rsquo;ailleurs le poids des syst&egrave;mes sovi&eacute;tique, leur influence directe ou indirecte sur le mouvement des id&eacute;es, ont emp&ecirc;ch&eacute; que le marxisme puisse se d&eacute;velopper compl&egrave;tement, car la recherche marxiste a le plus souvent &eacute;t&eacute; subordonn&eacute;e aux int&eacute;r&ecirc;ts politiques &agrave; court terme. </span></span><br /><span class="nav"><span class="postbody">On peut donc penser que si certains aspects de la pens&eacute;e de Marx ne peuvent &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;s d&eacute;sormais comme incontournable, d&rsquo;autres, en revanche, sont susceptibles d&rsquo;ouvrir &agrave; la science &eacute;conomique des voies encore inexplor&eacute;es. </span></span><br /><span class="nav"><span class="postbody">  </span></span><br /><span class="nav"><span class="postbody"> Marx pense que pour transformer le monde, il faut en conna&icirc;tre les lois, et que dans cet objectif ce sont les lois &eacute;conomiques qu&rsquo;il faut savoir d&eacute;couvrir et utiliser. C&rsquo;est pourquoi son activit&eacute; principale est celle d&rsquo;un &eacute;conomiste bien que d&rsquo;autres th&egrave;mes tels que la sociologie et la philosophie soient assez d&eacute;velopp&eacute;es de son v&eacute;cu.</span></span></font><br /><span class="nav"><span class="postbody"></span></span></div>
<span class="nav"><span class="postbody"><br />Tir&eacute; de <a href="http://www.AokasForum.com">www.AokasForum.com</a></span></span>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[Lounis Chabane]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-07-03T11:13:00+02:00</dc:date>
  </item>

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