Présentation

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Lundi 11 Février 2008
L’esprit de culte.

Ce fut un jour d’orage, à cette époque les orages étaient encore plus violents et plus furtifs. La femme regardait le feu qui se fait de plus en plus rouge, à force que le temps s’assombrit. Il fut noir, son enfant s’agrippe à elle, elle a peur, le vent murmure sur les cimes des arbres et puis un éblouissant éclair et un tonnerre… La femme au bout d’un sursaut, en un geste machinal prend son enfant comme un objet et se terre dans une grotte, terrorisée, ne comprenant pas ce qui se passe, des flashes de lumières aveuglantes et des vacarmes assourdissants, elle a peur pour son enfant. Elle était comme un enfant qu’on violente sans qu’il sache pourquoi ni quoi faire pour se délivrer. Et d’un coup, ses bruits et lumières prennent une forme matérielle, l’esprit définit les aspect les plus abstraits, même en faut, pour bien les digérer et se faire une sorte de paix morale. La femme se met a supplié cette puissance qu’elle lui fait tant peur… l’orage passa… la femme se fait à l’idée religieusement que quoi que ce fut cette force, elle est juste. Elle l’a épargnée et elle a décidé de lui vouer reconnaissance…
… L’Homme a évolué, a inventé, a critiqué, a expérimenté… l’homme est devenu est devenu moderne. Mais, l’Homme est-t-il aussi moderne qu’on le trouve dans les livres ? ce niveau d’évolution, cet esprit scientifique, cette capacité d’autocritique que les auteurs laissent paraître dans leurs travaux. N’y a-t-il pas un comportement primitif, comme celui de cette femme des cavernes face à un phénomène naturel ?
Oran, pas plus longtemps qu’il y a une semaine, ou deux, des policiers débarquent de leurs grands Toyota, un mandat d’arrêt, des armes…
- Bonsoir Madame ! proféra le policier surprit par l’apparition de la femme.
- Bonsoir ! et elle se tue intimidé par ces policiers, mais son regard semble leurs dire : « que nous voulez vous messieurs ? à nous ? »
- Monsieur est-il ici ?
- Oui il se repose. Pourquoi ? qu’est ce qui ce passe ?
- Je suis désolé madame ! mais on vous a tous averti, on n’a pas arrêté de le dire, des juifs, des américains ne veulent que nous détruire, ces enfants de Satan ! votre mari est devenu un de leur prêtre, je veux bien fermer les yeux, mais là c’est le président lui-même qui nous envoie. Et il brandit un papier parafé avec un rouge grossier.
- Le président ? Boutflika ? de quel président me parlez vous ?
- Oui Boutflika !
N’a-t-il vraiment pas autre chose à faire ? Le président ? Il connaît mon mari ? Que fait-il de mal en devenant chrétien ? Ils sont tous les même ! Pendant que la femme se posait toutes ces questions, auxquelles, les réponses semblent tellement évidentes dans son esprit, son mari est transporté dans un fourgon, mains ligotées. Il n’a pas peur, il sourit, les policiers parlent du match de foot. Les oranais ne jouent pas aussi bien qu’ils puissent le faire, on parle de l’instabilité du staff et des départs précoces des jeunes talents.

On n’a pas le droit de ne pas être musulman en algérie. Se dit la femme avec une grosse peur au ventre pour son mari, mais cette femme ne prie pas ce qui lui fait peur, ne prie pas du tout d’ailleurs, elle médite sur cet état d’esprit populaire. Et puis elle se met à songer à la naissance des croyances… elle se dit que bien du temps a du couler depuis…

Kassof de www.AokasForum.com
publié par kassof dans: leblancdaokas
Lundi 11 Février 2008
Voici la réponse que je lui ai adressée et que vous trouverez dans quelques-uns des blogs ou sites algérianistes. Il est vrai que cette lettre de Savelli a eu un écho très large au sein de la population pied-noir qui l'a diffusée et commentée abondamment.
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Alger, le 5 janvier 2008

Monsieur le Professeur,

Par l’entremise d’un site pied-noir qui me l’a transmise, je viens de prendre connaissance d’une copie de la lettre que vous avez destinée au président algérien, Bouteflika, à propos de « l’injure du génocide de l’identité… »

Bien que n’ayant guère ni l’intention ni la prétention de me substituer au destinataire qui dispose d’assez de conseillers et de rédacteurs compétents pour répondre, au besoin point par point, à cette correspondance bien fielleuse, je ne puis, en tant que simple lecteur algérien de culture essentiellement française, vous laisser dire nombre de contrevérités qu’il me plaît d’imputer simplement à de graves lacunes de votre culture historique.

• De la composition ethnique des populations nord-africaines du premier millénaire, vous faîtes un curieux amalgame, où s’entremêlent puniques, Romains et Berbères. Comme si les Phéniciens et les Romains avaient fait souche et pris une place prépondérante dans la région, vous reléguez les véritables autochtones, autrement dit les Numides ou Berbères, au dernier rang des ethnies dominantes. Poursuivant sur votre lancée, vous faîtes naturellement table rase de l’existence sur les lieux tant avant qu’après l’avènement de l’islam de royaumes organisés pouvant pourtant largement soutenir la comparaison avec leurs homologues d’Europe de la même période.

• Je voudrais croire que votre emploi péjoratif du mot « troupeaux » pour désigner des esclaves berbères résignés et conduits au Moyen Orient pour y être vendus dans les souks n’a pas la connotation à caractère animal que votre texte laisse entrevoir en filigrane.

• C’est avoir une piètre idée de l’histoire de France que de laisser accroire : « Les Français de 1830 sont venus à Alger pour détruire les repaires barbaresques … et affranchir du joug turc les tribus arabes et berbères opprimées ». Le projet de la colonisation de l’Algérie avait mûri en réalité, dès 1805, dans l’esprit du petit Napoléon, à la suite de la dégelée qu’il venait d’essuyer en Egypte par la marine de Sa Majesté. N’est-ce pas qu’il avait fallu, plus tard, à la marine française, user de mille subterfuges pour se faufiler à travers les mailles tendues par cette même marine britannique pour venir faire le siège d’Alger, pendant huit longues années, avant de déclencher l’invasion de Sidi-Ferruch, en juillet 1830 ? La vérité est que, emprisonnée dans ses frontières étroites, la France qui avait été battue à plate couture pour l’énième fois à Waterloo ne pouvait aller à la conquête d’autres terres plus lointaines sans courir le risque d’y laisser les dernières pièces de sa flotte. Pays dépeuplé et miséreux, l’Algérie toute proche, avec ses 3 millions d’habitants (et non 900000 comme vous l’écrivez faussement), était donc une proie facile pour la France de 30 millions qui était, du moins jusqu’en 1805, la première puissance mondiale.

• Dire encore que les populations algériennes de 1830 étaient sous-développées et soumises aux épidémies et au paludisme, démontre à n’en pas douter un parti pris manifeste que contredisent les officiers français eux-mêmes qui avaient conduit la colonisation. Voici ce qu’écrit le Colonel Forey, en soulignant d’ailleurs un digne fait d’armes qui, à mon sens, justifie à lui seul la fameuse repentance demandée à la France : « … Là, plus de gourbis isolés, mais des villages semblables à nos bourgs de France, dans les plus belles positions, tous entourés de jardins, de forêts immenses d’oliviers… Tous, nous étions stupéfaits de tant de beautés naturelles, mais les ordres étaient impératifs et j’ai cru remplir consciencieusement ma mission en ne laissant pas un village debout, pas un arbre, pas un champ. Le mal que ma colonne a fait est incalculable. Est-ce un mal ? Est-ce un bien ? Pour mon compte, je crois que c’est le seul moyen d’amener la soumission ou l’émigration de ses habitants… Le blocus du Grand-Pic, où nous avons pris par la soif et la faim une immense population, est un fait d’armes très remarquable.»

• Prétendre encore qu’à l’inverse des Turcs qui ont massacré les Arméniens ou des Américains les Amérindiens, etc., la France a plutôt soigné les populations du Maghreb…, c’est contredire un autre officier supérieur, le Colonel Canrobert à l’état d’âme suffisamment révélateur des réels objectifs poursuivis par la France en Algérie : « Acteur ou spectateur forcé dans une multitude de ces drames (pillages), je n’ai que trop appris à reconnaître les désastreux effets de ce terrible et barbare moyen. J’ai dû souvent gémir sur la démoralisation profonde qu’il jette dans le cœur du soldat qui égorge, vole, viole et s’y bat pour son compte particulier devant ses officiers souvent impuissants à le retenir… Nous avons fait de longues courses, pour brûler, piller et ravager les tribus comprises entre Blida, le Chélif et les environs de Cherchell : bien que la terreur que nous avons inspirée soit grande… le but principal qui est la pacification est loin d’être atteint. »

• Jouer au samaritain pour justifier par ailleurs la colonisation heurte incontestablement l’esprit même qui avait guidé ses concepteurs en même temps que ses exécuteurs. Le Général Lamoricière est l’un de ceux-ci qui ose écrire : « … Il nous faut des colons européens, car, nous ne pouvons jamais avoir assez de confiance dans les indigènes, qui, au premier bruit de guerre, ne manqueraient pas de se révolter. Entre la conquête et l’occupation réelle, la soumission des Arabes n’est qu’une transition indispensable. Une population chrétienne agricole peut seule nous permettre d’espérer qu’il nous sera possible, un jour, de nous maintenir en Algérie... Tout faire pour attirer le plus promptement possible en Algérie le plus grand nombre de colons possible, les encourager en leur donnant la terre aussitôt et au fur et à mesure qu’ils nous arriveront. »

• Oser avancer que la France a laissé, en 1962, une Algérie prospère, c’est encore faire fi d’une réalité criante et incontournable : « Nous étions, en 1956, une vingtaine de pharmaciens, 75 médecins, 400 instituteurs, 3 ingénieurs », écrivait Ferhat Abbas, page 22, dans « Autopsie d’une guerre ». Que pouvaient donc représenter de tels chiffres si édifiants par rapport aux dizaines de milliers de médecins, ingénieurs, pharmaciens et autres cadres recensés dans la communauté des pieds-noirs, pour la plupart venus d’Espagne, du Portugal, de Malte, d’Italie, de Pologne, et d’ailleurs qui bien souvent ne connaissaient pas même l’alphabet de la langue française ? N’est-ce pas là une autre justification pouvant appuyer la demande de repentance ?

• Nous rebattre les oreilles à tout bout de champ à propos des harkis, en leur attribuant des qualités que seule l’armée française leur avaient trouvées en les utilisant à bon droit pour exécuter les basses besognes qu’elle n’osait elle-même entreprendre, c’est encore remuer le couteau dans une plaie qui, par la faute des revanchards pieds-noirs, est loin est de se cicatriser. A vrai dire, les Algériens se sont déjà largement exprimés sur la question : ils vous font cadeau de ces criminels-là, dont de Gaulle seul avait su mesurer la valeur en les parquant sous bonne garde dans des enclos grillagés, exactement comme des bêtes féroces qu’ils ont toujours été.

• Quant aux chiffres dantesques des Algériens (ou même des harkis) tués au lendemain de l’indépendance, que l’on cite ici ou là sans consistance et sans preuve d’aucune sorte, je vous laisse personnellement libre de les multiplier à votre guise. Fruits de votre seule imagination, ils le resteront et n’auront d’impact que sur les esprits nigauds capables de les assimiler. Ayant vécu de près la totalité de la guerre d’Algérie, je puis assurer que ces supplétifs tenaient partout garnison séparée des enceintes militaires et ce, dans un rapport de 1 au plus à 10, un rapport que de Gaulle eût certainement dénoncé s’il avait contrevenu à sa position tranchée sur la question (voir « L’armée de métier – page 70 »).

• Je vous concède enfin que Bouteflika a commis une erreur grossière de venir se soigner à Paris, un acte que les Algériens dans leur grande majorité désapprouvent totalement. Soigneux de sa petite personne, il aurait dû, en refusant d’être pris en charge localement, se rendre partout ailleurs sauf en France. Vu le tollé qui a accompagné sa dernière hospitalisation dans votre pays, il serait d’ailleurs bien avisé de ne plus y retourner.

Je ne terminerais pas enfin sans vous faire part, Monsieur le Professeur, de mon profond désappointement d’observer un médecin de votre niveau se rabaisser à des considérations aussi néocolonialistes qui jettent un profond discrédit sur sa fonction même. L’Algérie française, n’en déplaise à ses nostalgiques, a vécu. L’Algérie, tout court, est libre et indépendante. Et, en faisant l’effort de se tourner vers l’avenir, son peuple a en même temps rompu avec son passé, et particulièrement avec sa nuit coloniale, malgré toutes les déchirures et tous les ressentiments qui ressortissent désormais de l’histoire. C’est aux générations montantes qu’il revient à présent de s’inscrire dans une autre dynamique, celle de construire l’avenir fondé sur l’amitié et la convivialité avec ses voisins, fussent-ils les colonisateurs d’hier. Et, dans ce sens, votre pamphlet n’y contribue en rien.

Pour ma part, enfin, la repentance n’est pas une fin en soi. Il faut laisser à demain ce qui ne peut se réaliser aujourd’hui. Au fil du temps, les choses finiront par rentrer d’elles-mêmes dans l’ordre.

En attendant, notre rôle devrait tendre à apaiser les esprits, à restituer à l’homme sa valeur morale avant toute chose, plutôt que de continuer à nous entredéchirer pour bien peu de choses finalement.

Je vous salue, Monsieur le Professeur.

Lam

tiré de www.AokasForum.com
publié par kassof dans: leblancdaokas
Lundi 11 Février 2008
Faut-il oublier qu’en 1830, les Français sont venus à Alger détruire les repaires barbaresques ottomans qui pillaient la Méditerranée, libérer les esclaves et, finalement, affranchir du joug turc les tribus arabes et berbères opprimées.
Faut-il oublier qu’en 1830, il y avait à peu près 5.000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 350.000 Arabes et 400.000 Berbères dans cette région du Maghreb où n’avait jamais existé de pays organisé depuis les Romains. Chaque tribu faisait sa loi et combattait les autres, ce que l’Empire Ottoman favorisait, divisant pour régner.
Faut-il oublier qu’en 1830 les populations étaient sous développées, soumises aux épidémies et au paludisme. Les talebs les plus évolués qui servaient de toubibs (les hakems), suivaient les recettes du grand savant « Bou Krat » (ou plutôt Hippocrate), vieilles de plus de 2.000 ans .La médecine avait quand même sérieusement évolué depuis !
Faut-il oublier qu’à l’inverse du génocide, ou plutôt du massacre arménien par les Turcs, du massacre amérindien par les Américains, du massacre aborigène par les Anglais et du massacre romano-berbère par les Arabes entre l’an 700 et 1500, la France a soigné, grâce à ses médecins (militaires au début puis civils) toutes les populations du Maghreb les amenant de moins d’un million en 1830 en Algérie, à dix millions en 1962.
Faut-il oublier que la France a respecté la langue arabe, l’imposant même au détriment du berbère, du tamashek et des autres dialectes, et a respecté la religion (ce que n’avaient pas fait les Arabes, forçant les berbères chrétiens à s’islamiser pour ne pas être tués, d’où le nom de « kabyle » - j’accepte).
Faut-il oublier qu’en 1962 la France a laissé en Algérie, malgré des fautes graves et des injustices, une population à la démographie galopante, souvent encore trop pauvre, - il manquait du temps pour passer du moyen âge au XX ème siècle - mais en bonne santé, une agriculture redevenue riche grâce aux travaux des Jardins d’Essais, des usines, des barrages, des mines, du pétrole, du gaz, des ports, des aéroports, un réseau routier et ferré, des écoles,un Institut Pasteur, des hôpitaux et une université, la poste… Il n’existait rien avant 1830. Cette mise en place d’une infrastructure durable, et le désarmement des tribus, a été capital pour l’Etat naissant de l’Algérie.
Faut-il oublier que les colons français ont asséché, entre autres, les marécages palustres de la Mitidja, y laissant de nombreux morts, pour en faire la plaine la plus fertile d’Algérie, un grenier à fruits et légumes, transformée, depuis leur départ, en zone de friche industrielle.
Faut-il oublier que la France a permis aux institutions de passer, progressivement, de l’état tribal à un Etat nation, et aux hommes de la sujétion à la citoyenneté en construction, de façon, il est vrai, insuffisamment rapide. Le colonialisme, ou plutôt la colonisation a projeté le Maghreb, à travers l’Algérie, dans l’ère de la mondialisation.
Faut-il oublier qu’en 1962, un million d’européens ont dû quitter l’Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être assassinés ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, méprisés et brimés, comme dans beaucoup de pays islamisés. Il en est de même de quelques cent mille israélites dont nombre d’ancêtres s’étaient pourtant installés, là, 1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s’y établisse. Etait-ce une guerre d’indépendance ou encore de religion ?
Faut-il oublier qu’à notre départ en 1962, outre au moins 75.000 Harkis, sauvagement assassinés, véritable crime contre l’humanité, et des milliers d’européens tués ou disparus, après ou avant, il est vrai, les excès de l’O.A .S. il y a eu plus de200.000 tués dans le peuple algérien qui refusait un parti unique, beaucoup plus que pendant la guerre d’Algérie. C’est cette guerre d’indépendance, avec ses cruautés et ses horreurs de part et d’autre, qui a fondé l’identité algérienne. Les hommes sont ainsi faits !

Monsieur le Président, vous savez que la France forme de bons médecins, comme de bons enseignants. Vous avez choisi, avec votre premier ministre, de vous faire soigner par mes confrères du Val de Grâce. L’un d’eux, Lucien Baudens, créa la première Ecole de médecine d’Alger en 1832, insistant pour y recevoir des élèves autochtones. Ces rappels historiques vous inciteront, peut-être, Monsieur le Président, à reconnaître que la France vous a laissé un pays riche, qu’elle a su et pu forger, grâce au travail de toutes les populations, des plus pauvres aux plus aisées - ces dernières ayant souvent connu des débuts très précaires -. La France a aussi créé son nom qui a remplacé celui de Barbarie. Personne ne vous demandera de faire acte de repentance pour l’avoir laissé péricliter, mais comment expliquer que tant de vos sujets, tous les jours, quittent l’Algérie pour la France ?



Un citoyen français,
André Savelli,
Professeur agrégé du Val de Grâce.

tiré de www.aokasforum.com
publié par kassof dans: leblancdaokas
Lundi 30 Juillet 2007
Bellouz Nadir, qui ne le connait pas à Aokas, qui ne le connais pas dans toute Béjaia, qui ne le connait pas à l'Univ de Sétif, de Tizi... Je le connais moi, trés bien même, on a joué ensemble et il m'a appris beaucoup de choses sur le théatre, au centre culturel, on a joué zath uvasan n w'Alliwen... Je le connais assez en tout cas pour signer avec mes 10 doigts et mes 10 orteilles que c'est un Fellag à sa façon. Il est bourré de talent, aussi bien dans l'interprétation que dans la scénarisation et le texte. Quand il jouait des monologues à Tizi Ouzou, Kamal Tarouiht regardait... Et personnellement je retrouve le style et le texte de Nadir chez Kamal, plagiat ??? Tampis pour Nadir, il fallait penser à l'ONDA...

Pourquoi un comédien aussi doué que Nadir Bellouz ne devient pas ce qu'il devait devenir, un comédien de renommée internationale ? Pourquoi ?

A Djabri


Tiré de : www.Aokas.net
publié par A Djabri dans: leblancdaokas
Dimanche 29 Juillet 2007
Paganisme, nom donné par les chrétiens de la fin de l'Empire romain aux anciennes croyances et pratiques religieuses polythéistes. Dans notre société berbère plusieurs fois millénaire.

Ses pratiques existent de nos jours ; on vénère bien un arbre (TIKHLOUIT), un rocher, un lieu précis. Ces choses sont vénérées au point que ça devient une idolâtrie assidue. Allumer des bougies sur un rocher ou sous un arbre peut chasser les mauvais sorts d’après les croyances.

Le terme désigne aujourd'hui une grande diversité de religions indigènes ou « traditionnelles ». Les religions qu’elle soit musulmane ou chrétienne n’ont pu effacer ses pratiques…… vrai ou pas vrai.

A. Amari


Tiré de www.AokasForum.com
publié par Amcic dans: leblancdaokas
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