Présentation

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Dimanche 29 Juillet 2007
Paganisme, nom donné par les chrétiens de la fin de l'Empire romain aux anciennes croyances et pratiques religieuses polythéistes. Dans notre société berbère plusieurs fois millénaire.

Ses pratiques existent de nos jours ; on vénère bien un arbre (TIKHLOUIT), un rocher, un lieu précis. Ces choses sont vénérées au point que ça devient une idolâtrie assidue. Allumer des bougies sur un rocher ou sous un arbre peut chasser les mauvais sorts d’après les croyances.

Le terme désigne aujourd'hui une grande diversité de religions indigènes ou « traditionnelles ». Les religions qu’elle soit musulmane ou chrétienne n’ont pu effacer ses pratiques…… vrai ou pas vrai.

A. Amari


Tiré de www.AokasForum.com
publié par Amcic dans: leblancdaokas
Dimanche 29 Juillet 2007
Abraham, Isaac, David, Elie, Moise, Jésus …. Et autres. Et ce n’est que les plus connus. Israël a connu à elle seule toute cette panoplie de messagers du tout puissant. Pourrions nous apporter une explication à ce phénomène ?
La théorie peut saouler plus d’un. En effet, les habitants seraient dans un état second. Le plus ivre de tous se sent donc, plus en communication avec le dieu. Explication : on vient de découvrir une substance, utilisée pour des massages relaxants, par les habitants d’Israël à l’époque des prophètes. La substance en question est un mélange de quelques huiles essentielles, dont celle du cannabis.

Jésus était vraisemblablement un consommateur de cannabis et l'un des premiers hommes à vanter les vertus médicinales de cette drogue. Il semblerait même que lui et ses disciples s'en soient servis pour opérer leurs guérisons miraculeuses.
Selon un article de Chris Bennett paru dans le magazine spécialisé High Times sous le titre "Was Jesus a stoner ?" (Est-ce que Jésus se camait ?), l'huile d'onction qu'ils utilisaient contenait une substance appelée kaneh-bosem, qui a été identifiée comme un extrait de cannabis. L'encens employé par le Christ lors des cérémonies renfermait lui aussi un extrait de cannabis, poursuit Bennett en citant des universitaires à l'appui de sa thèse.
"Le cannabis a sans aucun doute joué un rôle dans la religion judaïque", déclare Carl Ruck, professeur de mythologie classique à l'université de Boston. A propos de sa présence dans les huiles d'onction, il ajoute : "Compte tenu des possibilités d'accès au cannabis et de sa longue tradition dans le judaïsme de l'époque [...], c'est une substance qui ne pouvait qu'être présente dans les mélanges [chrétiens]."
Bennett écrit que les individus oints des huiles utilisées par Jésus "baignaient littéralement dans cette puissante mixture."
Citant le Nouveau Testament, Bennett écrit que Jésus enduisait d'huile ses disciples et les invitait à en faire autant avec les autres fidèles, ce qui pourrait expliquer les guérisons des maladies des yeux et de la peau mentionnées dans les Evangiles. "Si le cannabis était l'une des principales substances de l'ancienne huile d'onction [...] et s'il a permis à Jésus de devenir le Christ et à ses disciples de devenir les chrétiens, alors on pourrait considérer la persécution des consommateurs de cannabis comme contraire au christianisme", conclut Bennett. Jésus n’avait pas connu la seringue, mais a connu le même effet. L’huile appliquée sur la peau, pénètre a travers les ports de celle-ci, se met au contacte du sang et vas trouver les récepteurs spécifiques dans le cerveau. Je vous laisse imaginer les scènes, sous un soleil de plomb.

Si on transpose le phénomène sur notre société. Les prophètes sont devenus des artistes. On se prend facilement aux Matoub, Menguellet, Nirvana … un joint à la main.


S.KASMI


Tiré de : AokasForum.com
publié par S Kasmi dans: leblancdaokas
Dimanche 29 Juillet 2007

Bejaia est l’une des villes algériennes, touristique par excellence. Bejaia est une conjugaison ; au passé, de civilisations et de cultures et au présent, de mer et de montagnes. Les habitants ont acquis une culture touristique exemplaire ; les touristes se sont toujours sentis chez eux.

En effet, Bejaia réjouit de maints atouts touristiques. Des montagnes qui semblent parfois, se désaltéraient et parfois plongent les pieds dans un azur féerique de la Méditerranée, offrant des spectacles qui usurpent le rêve à la réalité. Aokas, en plus de ses attraction touristique se trouve dans une position stratégique pour visiter toute la bande du littorale ; de Boulimate a ziama.

Les touristes qui choisiront Aokas pour destination, profiteront de la beauté rarissime de sa grotte, de longues journées sur une plage séparée de la ville part une dense bande de pins et d’eucalyptus. Les randonneurs dégusteront des paysages, vus du cap, tirés de la fiction. Une vue panoramique de tout le littorale est visible à partir d’Allioune un village perché à 300 m.

L’autre avantage d’être à Aokas, c’est la proximité d’autres sites de la région ; à l’est : les plages de zaima, les grottes merveilleuses de Jijel sont à une demi heure d’Aokas. La cascade de Kifrida à 20 minutes et souk-el-tenine à 10 minutes. A l’ouest : Tichy, la ville de Bejaia, le fort byzantin Imma gouraya et Boulimate équilibrent cette balance touristique où Aokas est le milieu du bras.

Voila pourquoi des milliers de touristes restent fidèles à ce pèlerinage annuel à Aokas.


Tiré de www.AokasForum.com
publié par Sofiane K dans: leblancdaokas
Mardi 03 Juillet 2007
Si je tentais de dire Bejaia en termes simples, comment je décrirai ma balade avec Céline? Comment je décrirai, de l’œil d’un revenant, une ville longtemps après que je l’eusse quittée? Bejaia est belle. Bejaia est chaleureuse. On y sent partout la méditerranée; le cri, le geste, les odeurs, les senteurs, les gens n’y sont pas stressés ou pressés, le monde est tranquille, tout le monde connaît tout le monde, le monde semble sortir en ballade, de temps a autre une engueulade éclate, s’ensuit une petite escarmouche, mais pas plus, pas plus que c’est juste comme ça, une habitude irréfrénable, les âmes de soleil bouillonnent, le marchand de fruit qui, de son cri assourdissant, évoque dieu et saints que sa marchandise est inégalable, le bourdonnement en chœur des mouches autour de la poissonnerie, le vendeur de sardines s’extrayant le gosier et froissant les billets d’argent comme des feuilles encombrantes, les rires en éclats, l’humour a foison, les vendeurs de cigarettes a l’unité, les encombrements des voitures et les policiers qui ont du mal, les piétons qui n’ont rien a cirer des rares feux rouges, les filles s’adonnant a des gloussements espiègles et attractifs, les cafés pleins a craquer a se poser la question qui construit cette ville! Les vieux enturbannés ou en chapeaux de paille, aux marches nonchalantes et qui trouveront toujours a dire qu’il n’y a pas le feu! Le sifflement admiratif de ce groupe de jeunes guindés au passage de cette femme à la démarche d’une miss et aux chaussures à talents d’aiguilles. Plus loin, dans la venelle discrète, un bel homme qui réussit sa chasse, la belle femme lui gribouillait déjà, sur un papier froissé ou carrément sur sa main, son numéro de téléphone, le jeune peut maintenant bifurquer dans un café, ses amis l’y attendent, il ne manquera pas de se vanter et eux de lui tendre l’ouie, la leçon sur la manière d’appâter le poisson est inévitablement à venir. Le commerçant grognard, qui en a ras le bol de ces mendiants qui empuantissent son commerce et qui font fuir les belles femmes et les riches en costumes, mais il récidiveront quand même et, à nouveau, lorsque le ventripotent commerçant brandira son balai, il n’omettra pas de raconter à son client, encore là, que ces mendiants, en réalité, faisaient du business et qu’ils étaient parmi les plus riches de la région. Parfois c’est vrai, souvent c’est juste pour justifier sa radinerie. La vieille en haïk qui vendait illicitement de l’or et de l’argent et qui ameuta plusieurs autres vieilles, au passage du policier fit mine comme si de rien n’était. Il est 13 heures, les prix commencent à tomber. Les avares, c’est là qu’ils commencent leurs courses. Bientôt le muezzin appellera à la prière, vite penseraient les commerçants, la course aux clients restants! Le soleil est juste au dessus, verticalement assommeur, il a léché toutes les ombres. Il fait chaud, le soleil est anormalement riant, en petites tenues, les garçons, les sacs a dos et les parasols, les filles, les jupes en froufrous, aujourd’hui la mer est étale, un immense bouillon inerte, c’est pour ça qu’il fait chaud, le plongeon rafraîchira, et pour les garçons le souhait de beaucoup de filles en maillots deux pièces et peut-être le début d’un petit amour d’été. Les amours sans regrets, sans promesses, les amours franches. Les vieux eux, les paupières déjà lourdes, une sieste ne fera que du bien. Allongés a l’ombre d’un figuier, olivier, noisetier, là ou l’ombre est un doux parapluie, là ou la brise de la mer; elle humidifiera et accélérera le processus d’un évanescent oubli. La sieste en méditerranée sonne comme un mode de vie. La ville est à nouveau calme, n’y erre que le silence. La ville s’en va en excursion. Mais l’excursion est courte. Le soleil commence à se noyer derrière la montagne. L’air est doux. Allégrement, les rues recommencent le spectacle. Maintenant il y a plus de filles et de femmes. La ville devient un immense mannequinât : les cliquetis, les lorgnades, les gloussements. Les regards s’échangent, peut être un regard qui ira se nicher aux fins fond de l’âme, comme une flèche messagère, et l’histoire commence. Une histoire de préférence clandestine pour qu’elle ait la succulence d’un mur fruit dérobé. Les mots sont choisis, vite il faut séduire avant la noyade finale du soleil derrière la montagne du Gouraya. La mer s’ensanglantera, les poètes c’est maintenant qu’ils sortiront. Le coucher est leur muse, les cœurs apaisés, le silence du coucher est une symphonie, ils y accrocheront, comme des bouteilles jetées à la mer, un poème, un souhait, une prière, les idéalistes fignolent les rêves! Ensuite, ils céderont la nuit pour les fêtards, les ivrognes, les amours interdits. Bientôt, sur le grand rocher noirâtre, la petite île aux ressacs violents ou aux clapotis exquis, des petites lueurs brilleraient, un feu crépiterait, une musique égaillerait, et les jeunes y noieraient leurs amertumes dans une cuite fougueuse, et le cannabis les transporterait loin, loin derrière cet mer qu’ils n’apprécient qu’en haie insurmontable et qui les empêchent d’explorer le paradis inatteignable Mais ils ne sont pas violents, ils ont tout juste mal : un amour irréalisé, une promesse non tenue, un job qui ne vient jamais. Alors, ils y riront, chanteront, danseront, fumeront, pour oublier, pour, au moins, atteindre les paradis artificiels.
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Bejaia... La Chaleureuse
par Onélas


Tiré de www.AokasForum.com
publié par Onélas dans: leblancdaokas
Mardi 03 Juillet 2007
Lettre ouverte aux Aokassiens (et) amis de la Nature
Mardi 26 Juin 2007

Amis, Amies,

Autant que remontent nos souvenirs, les bouteilles en verre ont fait le bonheur des ménagères et plus particulièrement les grand-mères, qui, pour leur besoin, les utilisaient comme moyen de conditionnement. Heureuses étaient celles qui en possédaient. Seulement, ces dernières années, avec la production industrialisée et les coûts de plus en plus maîtrisés, la bouteille en verre ne bénéficie plus de la réputation d’antan. Elle est même devenue un problème du fait des caractéristiques physiques du verre qui, on le sait, non dégradable.

Le problème des bouteilles de verre qui traînent est devenu un véritable phénomène particulièrement avec l’avènement de la bouteille jetable (c’est peut être à cause de cette appellation qu’on la jette partout, comme pour prouver qu’elle est effectivement jetable). Le problème n’est peut être pas endémique à notre région, mais la situation est telle qu’on ne puisse recenser une parcelle épargnée.
Conscients du problème, nous avons alerté les pouvoirs publics mais le problème ne semble pas figurer dans leurs priorités. Après de moult vaines tentatives, nous avons décidé de prendre la situation en main. Nous avons fait appel à la population pour un volontariat « Opération ramasse ta bouteille » que du fait de son succès a était reconduite une deuxième fois. Mais comme nous étions en infériorité numérique relativement à ceux qui jettent, nous avons dû momentanément abandonner.
La situation, ne s’étant pas améliorée depuis (pour ne pas dire s’est gravée), nous voulons tenter une autre alternative pour inciter les pouvoirs publics, en l’occurrence l’APC d’Aokas, à endiguer ce phénomène galopant.

Le principe est de prier tous ceux qui recevront ce message à écrire un papier adressé par voie postale au président de l’APC dans lequel vous expliquerez sans condamner la gravité du phénomène en corroborant votre récit par une panoplie d’arguments comme la réputation de la région, le danger que présentent les débris de verre,…etc. Pour finir, que c’est un problème qui exige une solution et le plus tôt serait le mieux.

Pour un large écho, prière de transmettre ce message à tous ceux que vous jugiez de potentiels collaborateurs.

Bien à vous,
klone
Kassof
Hindou
iGhinder
Tazarth
Uaauk
Amcic
...

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publié par Lounis Chabane dans: leblancdaokas
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