L’esprit de culte.
Ce fut un jour d’orage, à cette époque les orages étaient encore plus violents et plus furtifs. La femme regardait le feu qui se fait de plus en plus rouge, à force que le temps s’assombrit. Il fut noir, son enfant s’agrippe à elle, elle a peur, le vent murmure sur les cimes des arbres et puis un éblouissant éclair et un tonnerre… La femme au bout d’un sursaut, en un geste machinal prend son enfant comme un objet et se terre dans une grotte, terrorisée, ne comprenant pas ce qui se passe, des flashes de lumières aveuglantes et des vacarmes assourdissants, elle a peur pour son enfant. Elle était comme un enfant qu’on violente sans qu’il sache pourquoi ni quoi faire pour se délivrer. Et d’un coup, ses bruits et lumières prennent une forme matérielle, l’esprit définit les aspect les plus abstraits, même en faut, pour bien les digérer et se faire une sorte de paix morale. La femme se met a supplié cette puissance qu’elle lui fait tant peur… l’orage passa… la femme se fait à l’idée religieusement que quoi que ce fut cette force, elle est juste. Elle l’a épargnée et elle a décidé de lui vouer reconnaissance…
… L’Homme a évolué, a inventé, a critiqué, a expérimenté… l’homme est devenu est devenu moderne. Mais, l’Homme est-t-il aussi moderne qu’on le trouve dans les livres ? ce niveau d’évolution, cet esprit scientifique, cette capacité d’autocritique que les auteurs laissent paraître dans leurs travaux. N’y a-t-il pas un comportement primitif, comme celui de cette femme des cavernes face à un phénomène naturel ?
Oran, pas plus longtemps qu’il y a une semaine, ou deux, des policiers débarquent de leurs grands Toyota, un mandat d’arrêt, des armes…
- Bonsoir Madame ! proféra le policier surprit par l’apparition de la femme.
- Bonsoir ! et elle se tue intimidé par ces policiers, mais son regard semble leurs dire : « que nous voulez vous messieurs ? à nous ? »
- Monsieur est-il ici ?
- Oui il se repose. Pourquoi ? qu’est ce qui ce passe ?
- Je suis désolé madame ! mais on vous a tous averti, on n’a pas arrêté de le dire, des juifs, des américains ne veulent que nous détruire, ces enfants de Satan ! votre mari est devenu un de leur prêtre, je veux bien fermer les yeux, mais là c’est le président lui-même qui nous envoie. Et il brandit un papier parafé avec un rouge grossier.
- Le président ? Boutflika ? de quel président me parlez vous ?
- Oui Boutflika !
N’a-t-il vraiment pas autre chose à faire ? Le président ? Il connaît mon mari ? Que fait-il de mal en devenant chrétien ? Ils sont tous les même ! Pendant que la femme se posait toutes ces questions, auxquelles, les réponses semblent tellement évidentes dans son esprit, son mari est transporté dans un fourgon, mains ligotées. Il n’a pas peur, il sourit, les policiers parlent du match de foot. Les oranais ne jouent pas aussi bien qu’ils puissent le faire, on parle de l’instabilité du staff et des départs précoces des jeunes talents.
On n’a pas le droit de ne pas être musulman en algérie. Se dit la femme avec une grosse peur au ventre pour son mari, mais cette femme ne prie pas ce qui lui fait peur, ne prie pas du tout d’ailleurs, elle médite sur cet état d’esprit populaire. Et puis elle se met à songer à la naissance des croyances… elle se dit que bien du temps a du couler depuis…
Kassof de www.AokasForum.com
Ce fut un jour d’orage, à cette époque les orages étaient encore plus violents et plus furtifs. La femme regardait le feu qui se fait de plus en plus rouge, à force que le temps s’assombrit. Il fut noir, son enfant s’agrippe à elle, elle a peur, le vent murmure sur les cimes des arbres et puis un éblouissant éclair et un tonnerre… La femme au bout d’un sursaut, en un geste machinal prend son enfant comme un objet et se terre dans une grotte, terrorisée, ne comprenant pas ce qui se passe, des flashes de lumières aveuglantes et des vacarmes assourdissants, elle a peur pour son enfant. Elle était comme un enfant qu’on violente sans qu’il sache pourquoi ni quoi faire pour se délivrer. Et d’un coup, ses bruits et lumières prennent une forme matérielle, l’esprit définit les aspect les plus abstraits, même en faut, pour bien les digérer et se faire une sorte de paix morale. La femme se met a supplié cette puissance qu’elle lui fait tant peur… l’orage passa… la femme se fait à l’idée religieusement que quoi que ce fut cette force, elle est juste. Elle l’a épargnée et elle a décidé de lui vouer reconnaissance…
… L’Homme a évolué, a inventé, a critiqué, a expérimenté… l’homme est devenu est devenu moderne. Mais, l’Homme est-t-il aussi moderne qu’on le trouve dans les livres ? ce niveau d’évolution, cet esprit scientifique, cette capacité d’autocritique que les auteurs laissent paraître dans leurs travaux. N’y a-t-il pas un comportement primitif, comme celui de cette femme des cavernes face à un phénomène naturel ?
Oran, pas plus longtemps qu’il y a une semaine, ou deux, des policiers débarquent de leurs grands Toyota, un mandat d’arrêt, des armes…
- Bonsoir Madame ! proféra le policier surprit par l’apparition de la femme.
- Bonsoir ! et elle se tue intimidé par ces policiers, mais son regard semble leurs dire : « que nous voulez vous messieurs ? à nous ? »
- Monsieur est-il ici ?
- Oui il se repose. Pourquoi ? qu’est ce qui ce passe ?
- Je suis désolé madame ! mais on vous a tous averti, on n’a pas arrêté de le dire, des juifs, des américains ne veulent que nous détruire, ces enfants de Satan ! votre mari est devenu un de leur prêtre, je veux bien fermer les yeux, mais là c’est le président lui-même qui nous envoie. Et il brandit un papier parafé avec un rouge grossier.
- Le président ? Boutflika ? de quel président me parlez vous ?
- Oui Boutflika !
N’a-t-il vraiment pas autre chose à faire ? Le président ? Il connaît mon mari ? Que fait-il de mal en devenant chrétien ? Ils sont tous les même ! Pendant que la femme se posait toutes ces questions, auxquelles, les réponses semblent tellement évidentes dans son esprit, son mari est transporté dans un fourgon, mains ligotées. Il n’a pas peur, il sourit, les policiers parlent du match de foot. Les oranais ne jouent pas aussi bien qu’ils puissent le faire, on parle de l’instabilité du staff et des départs précoces des jeunes talents.
On n’a pas le droit de ne pas être musulman en algérie. Se dit la femme avec une grosse peur au ventre pour son mari, mais cette femme ne prie pas ce qui lui fait peur, ne prie pas du tout d’ailleurs, elle médite sur cet état d’esprit populaire. Et puis elle se met à songer à la naissance des croyances… elle se dit que bien du temps a du couler depuis…
Kassof de www.AokasForum.com
publié par kassof dans: leblancdaokas
